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Vous trouverez sur ce lien le rapport d’activité fédéral 2015-2018 sur lequel les militants seront appelés à voter ce jeudi 15 mars 2018

Initiative militante pour la Refondation du Parti socialiste

Deux ateliers regroupant plus d’une centaine de militants et de sympathisants se sont déroulés le samedi 16 décembre 2017, dans le 13ème arrondissement de Marseille, en présence de Rachid TEMAL, coordinateur du Parti socialiste et de Loïc GACHON, coordinateur de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône.

L’atelier n°1 avait pour thématique : « I have a dream », que doit changer le Parti ?

L’atelier n°2 présentant comme sujet de débat : « être militant, c’est quoi aujourd’hui ? »

Plusieurs pistes de réflexion ont été avancées, autour de deux logiques dominantes : moderniser nos statuts et changer notre rapport à la société.

Nous pouvons retenir de ces échanges trois axes majeurs : la participation et la reconnaissance du travail militant, le respect de nos convictions et la clarification de notre projet politique et enfin l’expression et l’affirmation d’un collectif socialiste.

 

1) La participation et la reconnaissance du travail militant

 

  • Se montrer plus à l’écoute d’abord des militants, puis des sympathisants ainsi que de l’ensemble de nos concitoyens et proposer une structure d’accueil pour les nouveaux adhérents ;
  • Faire davantage travailler les fédérations et donner un rôle d’arbitre au Conseil national, afin de permettre aux fédérations d’être force de proposition et l’intermédiaire entre le débat d’idées au sein des sections et le Conseil national ;
  • Réinsuffler le débat d’idées au sein des sections et des intersections et tenir compte des propositions formulées pour mobiliser davantage les militants ;
  • Entreprendre une réflexion sur la mise en place d’une représentation par tirage au sort pour responsabiliser les militants et permettre l’expression de chacun d’entre eux ;
  • Agir sur le terrain par l’intermédiaire de tractages, de rencontres avec la population pour diffuser nos propositions et agir par le biais d’actes concrets afin de se sentir plus utile à la société.

 

2) Le respect de nos convictions et la clarification de notre projet politique

 

  • Mettre en avant et réaffirmer nos convictions en matière sociale, économique, environnementale et culturelle ;
  • Permettre que soit débattu après le congrès des propositions fortes pour la société de demain, telle que la place du travail, avec notamment le revenu universel ;
  • Capter les esprits en défendant des idées claires jusqu’au bout et tenir nos engagements pour regagner la confiance des électeurs ;
  • Mener des études permettant de répondre à tous les sujets et consulter davantage la population pour connaître leurs réelles préoccupations ;
  • S’enrichir des propositions portées par des chercheurs, universitaires et intellectuels et faire davantage d’éducation populaire, notamment par l’organisation de  conventions collectives ;
  • Être présent dans les syndicats, associations et mouvements. Renouer un dialogue plus étroit avec les syndicats, les associations et les collectifs œuvrant positivement dans la société.

 

3) L’expression et l’affirmation d’un collectif socialiste

 

  • Travailler à une meilleure communication mettant en avant des sujets positifs et encourager l’expression collective au travers de supports numériques ;
  • Avoir une meilleure écoute entre nous et davantage d’espaces de convivialité ;
  • Débattre en interne avant de prendre une position publique et  adopter une discipline collective afin de limiter les conflits ;
  • Travailler à une meilleure communication mettant en avant des sujets positifs ;
  • Créer une Charte de la bonne conduite pour les adhérents et les élus ;
  • Privilégier les idées plutôt que les personnes et retrouver une unité, jouer collectif, pour retrouver de la crédibilité vis-à-vis des citoyens ;
  • Imposer et faire respecter des règles strictes concernant les candidatures des socialistes (non-cumul dans le temps, limitation des mandats même non exécutifs).

 

Ces ateliers ont été une belle occasion de laisser la parole aux militants, relayée directement au niveau national à travers la présence de Rachid TEMAL.

Le succès de ce cadre de travail, favorisant l’expression collective, nous invite à renouveler cette démarche, qui s’inscrit dans la dynamique fédérale impulsée par Loïc GACHON.

Plan social à Gemalto : ne rien précipiter

Communiqué de presse – Marseille, le 14 février 2018

 

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône apporte son soutien aux salariés de Gemalto, touchés par un plan social prévoyant la suppression de 288 postes en France, dont 128 sur le site de La Ciotat et 62 sur celui de Gémenos.

Le plan social annoncé avant la fusion de Gemalto avec Thalès semble prématuré au regard du projet industriel ambitieux porté par les deux groupes.
D’une part Thalès, dans son communiqué de décembre, assurait son engagement à préserver l’emploi dans les activités françaises de Gemalto au moins jusqu’à la fin de l’année 2019, précisant qu’elle n’anticipait pas de suppressions d’emplois résultant de la fusion.

D’autre part, la sécurité numérique est au cœur des préoccupations de notre société. Le projet porté par les deux groupes d’en devenir leader européen nécessite de se construire dans la réflexion et le temps : se priver de tous les savoir-faire avant la fusion, qui doit démarrer au deuxième semestre 2018, est précipité.

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône appelle l’Etat, actionnaire de Gemalto (via la Bpi) et de Thalès, à veiller à la préservation de l’emploi dans le cadre de la fusion. Elle demande à Gemalto de ne pas maintenir son plan social, qui pourrait avoir des conséquences nuisibles au projet de fusion.

Les élus locaux socialistes, premiers acteurs de la lutte contre les inégalités

Samedi 3 février, François Rebsamen, Président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNSER), s’est rendu à Berre-l’Etang à l’invitation de Serge Andréoni, Président de l’Union départementale des élus socialistes et républicains (UDESR13) pour rencontrer les élus locaux des Bouches-du-Rhône.

 

Quelle est la place des élus socialistes dans le paysage politique qui a changé depuis les dernières élections présidentielle et législatives de 2017 ? Quelles sont les perspectives à construire pour les prochaines échéances électorales afin de s’assurer du maintien de la justice sociale sur les territoires ?

Les enjeux sont grands. Ainsi, près de 100 élus locaux socialistes se sont réunis pour discuter et débattre de leur rôle dans une société en pleine mutation, où les corps intermédiaires (médias, partis politiques, syndicats…) sont affaiblis par l’action du gouvernement Macron. « Nous sommes le dernier rempart pour lutter contre les inégalités sociales. 70 000 élus socialistes en France portent encore une vraie politique de solidarité. » a alerté François Rebsamen.

Le président de la FNSER n’a pas manqué de pointer le creusement des inégalités en France via les collectivités locales : « Comment Emmanuel Macro peut-il demander aux collectivités de réduire leurs dépenses de 13 milliards d’euros, alors que sa suppression de l’ISF fait perdre chaque année 5 milliards d’euros à l’Etat ? ».

Le constat est sans appel : les socialistes doivent se repositionner sur leurs valeurs et se rassembler, et les camarades présents ont tous adhéré à ce projet d’unité et de reconquête des territoires.

Conseil fédéral du lundi 20 juin

 CF 20/06/2016

 

Le conseil fédéral s’est réuni le lundi 20 juin à 19 heures 30 au siège de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône autour de Jean-David CIOT, Premier secrétaire fédéral, et Frédéric VIGOUROUX, Président du Conseil fédéral.

 

Le débat s’est articulé autour de l’actualité politique nationale et locale dans le respect de l’expression des différentes motions.

 

A l’issue des discussions, les 138 membres du Conseil fédéral ont été appelés à se prononcer sur 3 résolutions soumises au vote :

 

–          Une résolution sur l’organisation des primaires citoyennes – unanimité (2 abstentions)

–          Une résolution sur l’unité des socialistes – unanimité (11 abstentions)

–          Une résolution sur le groupe socialiste métropolitain et la création d’un comité stratégique de mise en place de la métropole – unanimité (12 abstentions)

 

20160620 Résolution sur l’organisation des primaires citoyennes

 

 

20160620 résolution sur le groupe socialiste métropolitain et la création d’un comité stratégique de mise e…

 

 

20160620 Résolution sur l’unité des socialistes

Donner sa force à l’Europe, donner un sens au monde

mondeRappel : Les militants sont invités à participer à la thématique « Donner sa force à l’Europe, donner un sens au monde » et à envoyer leurs contributions à Sadry GUITA, Secrétaire Fédéral à la Coopération internationale avant le 1er mai à l’adresse gt.sadry@wanadoo.fr

 

 

 

 

sadry

 

Cher(e) camarade,

Dans le cadre des Cahiers de la Présidentielle, la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, mène une réflexion sur le thème “Donner sa force à l’Europe, donner un sens au monde”. Notre parti pris est de considérer l’Union européenne comme l’espace pertinent de notre réflexion.

Nous souhaitons aborder ce thème sous trois angles: institutionnel, fiscal et stratégique. En effet, trois points de faiblesse semblent expliquer pourquoi l’UE joue insuffisamment son rôle de leadership dans le monde.

La question de la réforme institutionnelle de l’UE. En France, le Président de la République concentre toujours plus de pouvoirs depuis l’instauration du régime républicain. Pourtant, la mondialisation affaiblit toujours plus l’impact de son action car les enjeux se situent à une échelle décisionnelle supérieure. De ce fait, s’il devait y avoir une réforme institutionnelle, celle des institutions européennes devrait concentrer toutes les attentions. Le principe de la coopération renforcée se fracasse sur la réalité d’intérêts nationaux divergents et le principe de subsidiarité amenuise l’efficacité des décisions prises. La montée des populismes en Europe souligne que cette question constitue un enjeu fort et accentue la ligne de fracture politique entre les partisans d’une Europe confédérale et ceux promouvant une fédération européenne. Or, si le discours des partis populistes ne comporte aucune ambiguïté, le contour des projets des partis pro-européens est beaucoup plus confus.
Quelles réformes institutionnelles sont envisageables et avec quels partenaires pour faire achever l’intégration politique?
Les peuples sont-ils prêts à transférer une partie de leur souveraineté vers des institutions fédérales?

La question de la fiscalité (et du dumping social) dans l’UE. Tout le monde se félicite des dernières prouesses accomplies par les ouvriers des chantiers navales de Saint-Nazaire qui sont parvenus à fabriquer le plus grand paquebot du monde, le “Harmony of the Seas”… Mais derrière cette réussite économique, se cache l’envers de décor de la doctrine libérale de la Commission européenne. La compression des coûts de construction imposée par le donneur d’ordre est rendue possible par l’emploi précaire et le recours à une main d’œuvre d’ouvriers portugais, lituaniens, polonais, ukrainiens; certes payés au minimum légal national mais avec des charges sociales bien inférieures à celles de leurs homologues employés par des sociétés françaises. Le taux de chômage dans la ville ne baisse pas et voisine autour de 9.5%. Dès lors comment promouvoir l’idée d’Europe auprès des peuples lorsque ses institutions autorisent une mise en compétition déloyale entre eux? La compétition que se livrent les économies européennes ruine l’idée même de construction européenne. Loin d’être une solution, celle-ci apparaît désormais comme une menace pour bon nombre de citoyens européens. L’Union européenne super puissance économique doit relever le défi des écarts de richesse dignes de pays en développement. Les fonds européens ne peuvent combler le retard qui existe entre les pays et la cohésion de l’Union est remise en cause.
Comment mettre un terme à la concurrence néfaste que se livrent les économies européennes entre elles?
Quelle politique fiscale commune respectueuse des droits sociaux acquis serait susceptible d’être acceptée par tous les partenaires volontaires?

La question de la politique extérieure de l’UE. Depuis 1949, le continent européen (dans sa partie ouest puis centrale et nordique) estime être à l’abri de toute menace militaire extérieure. Pourtant, les Européens se retrouvent otages d’une politique étrangère qui n’est pas la leur au Moyen Orient. En ont-ils seulement une? Face à l’effacement programmé des États-Unis dans les affaires du monde, le continent doit reconsidérer la situation stratégique mondiale: peut-il s’en remettre uniquement à l’OTAN pour assurer sa sécurité? Quels sont les enjeux à s’affirmer en tant que puissance dans le nouveau concert des nations en gestation?
Après l’échec de la CED en 1954, ne doit-on pas envisager de nouveau la mise en place d’une force militaire commune appuyant une politique étrangère unique?
La politique étrangère doit-elle devenir une compétence exclusive des institutions européennes?

Il s’agirait de faire un diagnostic de la situation dans les trois thèmes décrits, et de proposer des axes de réponses qui nourriraient le débat des socialistes.

Je serai le secrétaire fédéral chargé de prendre en compte

​,​

toutes vos propositions et pour cela , je vous rappelle l’agenda prévisionnel sur cette thématique des cahiers de la Présidentielle:

– Phase de contribution du 1er Avril au 1er Mai

– Présentation du cahier au bureau national le 13 juin

Je vous propose ,aussi de se rencontrer à la fédération les mercredis : 23  , 30 Mars , entre 17h et 19h

Nous choisirons ensemble et avec nos invités conférenciers , une soirée Montgrand le 20 ou le 27 Avril 18h -20h.

Voila , vous avez les cartes en main , pour élaborer ensemble une partie du programme de notre candidat à la prochaine présidentielle 2017.

Comptant sur ta présence et t’en remerciant par avance,

Je te prie de croire, chère camarade, cher camarade,  en l’expression de mon amitié socialiste.

SADRY GUITA

S​ecrétaire ​F​édéral​ aux Relations Internationales​

Débat “Les nouveaux défis de la macroéconomie mondiale”

Jean-David Ciot, Premier secrétaire fédéral, a le plaisir de vous convier à un Débat sur le thème “Les nouveaux défis de la macroéconomie mondiale” en présence d’André CARTAPANIS, le samedi 23 avril à 11 heures à la Salle des fêtes Roger BaudunEGC.Aix.Invitation

Jean-David CIOT, Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône bouleversé par les attentats meurtriers de Bruxelles.

Jean-David CIOT, Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône bouleversé par les attentats meurtriers de Bruxelles.

 

« Je suis profondément horrifié par les attentats meurtriers que vient de subir le Peuple Belge.

Mes premières pensées vont aux blessés et aux familles des victimes. Nul mot ne pourra estomper leur douleur et, je souhaite leur apporter tout mon soutien et leur exprimer mes condoléances dans cette épreuve dramatique.

En visant des innocents, le terrorisme s’attaque à une ville symbole de la construction d’une citoyenneté européenne, ouverte, libre et solidaire.  L’Europe toute entière, ses valeurs de liberté et de tolérance, sont à nouveau visées.

Dans cette tragédie, nous devons refuser la stratégie de terreur des barbares. Je salue la mobilisation des autorités belges et françaises qui travaillent avec acharnement pour traquer les responsables de ces actes et protéger les populations civiles.

Face à l’expression la plus ignoble de l’obscurantisme et de la barbarie, je sais le peuple français solidaire de leurs amis belges pour faire bloc et démontrer une unité européenne, attachée aux valeurs de la démocratie.».