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Vous trouverez sur ce lien le rapport d’activité fédéral 2015-2018 sur lequel les militants seront appelés à voter ce jeudi 15 mars 2018

Séminaire des secrétaires et trésoriers de section : la dynamique autour de la refondation du parti socialiste enclenchée.

Samedi 7 octobre, les secrétaires et trésoriers de section de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône se sont réunis à Miramas pour débattre des orientations de l’année et préparer les prochaines échéances, en présence de Rachid Temal, Secrétaire national chargé de la coordination et de l’organisation.

 

Les militants ont été accueillis par Christophe Caillault, secrétaire de section et Frédéric Vigouroux, Maire de Miramas et Président du Conseil fédéral, qui ont tous deux rappelé les clés de la réussite auprès des citoyens : produire du fond, proposer des idées et aller sur le terrain à la rencontre des citoyens et des organisations partenaires.

Miramas est en effet une ville emblématique pour les socialistes des Bouches-du-Rhône : une commune qui a vu fleurir des politiques publiques ambitieuses portées son maire depuis 2008 et empreintes de justice sociale et d’innovation.

La quasi totalité de la centaine de  secrétaires et trésoriers de section ont pu faire ensemble un point sur l’état de la Fédération. Mohamed Rafai, Membre du Conseil fédéral, a fait un point sur l’état des adhésions, actuellement de 1 600 adhérents, félicitant les cadres d’avoir su garder un grand nombre de militants en malgré la défaite à l’élection présidentielle.

Jacques Lantelme, Trésorier fédéral, et Jean-Paul Bérard, Membre de la Commission du contrôle financier, ont partagé le bilan financier de l’année, et partagé les perspectives d’avenir qui découleront de la vente de l’actuel siège de la Fédération à la rue Montgrand. Ils ont également rassuré les secrétaires et trésoriers de section du maintien de l’appui logistique de la Fédération pour leurs projets sur le territoire.

Loic Gachon, Membre du bureau fédéral, Maire de Vitrolles, et Catherine Chazeau, Secrétaire fédérale aux relations presse, ont présenté les résultats du vote sur la refondation du Parti socialiste du 28 septembre. Ils ont félicité le travail des secrétaires et trésoriers qui a permis de déplacer 788 camarades aux urnes. Le résultat est sans appel : le projet de refondation du Parti socialiste a été largement soutenu par les camarades des Bouches-du-Rhône.

A l’issue de cette matinée de travail, près de 200 militants se sont retrouvés pour un banquet républicain où Jean-David Ciot, Premier secrétaire fédéral, Maire du Puy-Sainte-Réparade, a tenu un discours sur la situation politique et les perspectives politiques. Il a félicité le travail des socialistes du département qui se saisissent pleinement du projet de refondation, une dynamique de renouvellement qu’il encourage pleinement.

Enfin, Rachid Temal, Secrétaire national chargé de la coordination et de l’organisation, a conclu les interventions en félicitant la Fédération pour son travail et sa mobilisation autour de la refondation du parti socialiste qui se déroulera, comme les militants l’ont souhaité… en mars 2018. Le coordinateur national a ajouté que le travail entrepris depuis des années dans cette Fédération la rend à nouveau attractive et il ne s’etonne pas que nombre de camarades nationaux souhaitent y venir animer des Forums.

Attentat de Nice

Jean-David CIOT, Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône bouleversé par l’attentat meurtrier de Nice.

«Je suis meurtri par toute l’horreur vécue par les niçois le jour de la fête nationale.

Mes premières pensées vont aux niçois, leurs blessés et aux familles des victimes. Nul mot ne pourra estomper leur douleur et, je souhaite leur apporter tout mon soutien et leur exprimer mes condoléances dans cette épreuve dramatique.

En visant des innocents un 14 juillet, le terrorisme s’attaque à un symbole fort pour tous les français, de la construction de notre liberté. Notre nation, notre république laïque, ses valeurs de liberté et de tolérance, sont à nouveau visées.

Dans cette tragédie, nous devons refuser la stratégie de terreur des barbares. Je salue la mobilisation des autorités françaises qui ont permis qu’aucun incident n’affecte les populations pendant le déroulement de l’Euro et qui sont toujours au travail, avec acharnement, pour protéger les civiles.

Face à l’expression la plus ignoble de l’obscurantisme et de la barbarie, je sais le peuple français uni et indivisible pour résister aux viles tentations de faire de mauvais amalgames et pour démontrer son attachement aux valeurs de la démocratie ».

Conseil fédéral du lundi 20 juin

 CF 20/06/2016

 

Le conseil fédéral s’est réuni le lundi 20 juin à 19 heures 30 au siège de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône autour de Jean-David CIOT, Premier secrétaire fédéral, et Frédéric VIGOUROUX, Président du Conseil fédéral.

 

Le débat s’est articulé autour de l’actualité politique nationale et locale dans le respect de l’expression des différentes motions.

 

A l’issue des discussions, les 138 membres du Conseil fédéral ont été appelés à se prononcer sur 3 résolutions soumises au vote :

 

–          Une résolution sur l’organisation des primaires citoyennes – unanimité (2 abstentions)

–          Une résolution sur l’unité des socialistes – unanimité (11 abstentions)

–          Une résolution sur le groupe socialiste métropolitain et la création d’un comité stratégique de mise en place de la métropole – unanimité (12 abstentions)

 

20160620 Résolution sur l’organisation des primaires citoyennes

 

 

20160620 résolution sur le groupe socialiste métropolitain et la création d’un comité stratégique de mise e…

 

 

20160620 Résolution sur l’unité des socialistes

Donner sa force à l’Europe, donner un sens au monde

mondeRappel : Les militants sont invités à participer à la thématique « Donner sa force à l’Europe, donner un sens au monde » et à envoyer leurs contributions à Sadry GUITA, Secrétaire Fédéral à la Coopération internationale avant le 1er mai à l’adresse gt.sadry@wanadoo.fr

 

 

 

 

sadry

 

Cher(e) camarade,

Dans le cadre des Cahiers de la Présidentielle, la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, mène une réflexion sur le thème “Donner sa force à l’Europe, donner un sens au monde”. Notre parti pris est de considérer l’Union européenne comme l’espace pertinent de notre réflexion.

Nous souhaitons aborder ce thème sous trois angles: institutionnel, fiscal et stratégique. En effet, trois points de faiblesse semblent expliquer pourquoi l’UE joue insuffisamment son rôle de leadership dans le monde.

La question de la réforme institutionnelle de l’UE. En France, le Président de la République concentre toujours plus de pouvoirs depuis l’instauration du régime républicain. Pourtant, la mondialisation affaiblit toujours plus l’impact de son action car les enjeux se situent à une échelle décisionnelle supérieure. De ce fait, s’il devait y avoir une réforme institutionnelle, celle des institutions européennes devrait concentrer toutes les attentions. Le principe de la coopération renforcée se fracasse sur la réalité d’intérêts nationaux divergents et le principe de subsidiarité amenuise l’efficacité des décisions prises. La montée des populismes en Europe souligne que cette question constitue un enjeu fort et accentue la ligne de fracture politique entre les partisans d’une Europe confédérale et ceux promouvant une fédération européenne. Or, si le discours des partis populistes ne comporte aucune ambiguïté, le contour des projets des partis pro-européens est beaucoup plus confus.
Quelles réformes institutionnelles sont envisageables et avec quels partenaires pour faire achever l’intégration politique?
Les peuples sont-ils prêts à transférer une partie de leur souveraineté vers des institutions fédérales?

La question de la fiscalité (et du dumping social) dans l’UE. Tout le monde se félicite des dernières prouesses accomplies par les ouvriers des chantiers navales de Saint-Nazaire qui sont parvenus à fabriquer le plus grand paquebot du monde, le “Harmony of the Seas”… Mais derrière cette réussite économique, se cache l’envers de décor de la doctrine libérale de la Commission européenne. La compression des coûts de construction imposée par le donneur d’ordre est rendue possible par l’emploi précaire et le recours à une main d’œuvre d’ouvriers portugais, lituaniens, polonais, ukrainiens; certes payés au minimum légal national mais avec des charges sociales bien inférieures à celles de leurs homologues employés par des sociétés françaises. Le taux de chômage dans la ville ne baisse pas et voisine autour de 9.5%. Dès lors comment promouvoir l’idée d’Europe auprès des peuples lorsque ses institutions autorisent une mise en compétition déloyale entre eux? La compétition que se livrent les économies européennes ruine l’idée même de construction européenne. Loin d’être une solution, celle-ci apparaît désormais comme une menace pour bon nombre de citoyens européens. L’Union européenne super puissance économique doit relever le défi des écarts de richesse dignes de pays en développement. Les fonds européens ne peuvent combler le retard qui existe entre les pays et la cohésion de l’Union est remise en cause.
Comment mettre un terme à la concurrence néfaste que se livrent les économies européennes entre elles?
Quelle politique fiscale commune respectueuse des droits sociaux acquis serait susceptible d’être acceptée par tous les partenaires volontaires?

La question de la politique extérieure de l’UE. Depuis 1949, le continent européen (dans sa partie ouest puis centrale et nordique) estime être à l’abri de toute menace militaire extérieure. Pourtant, les Européens se retrouvent otages d’une politique étrangère qui n’est pas la leur au Moyen Orient. En ont-ils seulement une? Face à l’effacement programmé des États-Unis dans les affaires du monde, le continent doit reconsidérer la situation stratégique mondiale: peut-il s’en remettre uniquement à l’OTAN pour assurer sa sécurité? Quels sont les enjeux à s’affirmer en tant que puissance dans le nouveau concert des nations en gestation?
Après l’échec de la CED en 1954, ne doit-on pas envisager de nouveau la mise en place d’une force militaire commune appuyant une politique étrangère unique?
La politique étrangère doit-elle devenir une compétence exclusive des institutions européennes?

Il s’agirait de faire un diagnostic de la situation dans les trois thèmes décrits, et de proposer des axes de réponses qui nourriraient le débat des socialistes.

Je serai le secrétaire fédéral chargé de prendre en compte

​,​

toutes vos propositions et pour cela , je vous rappelle l’agenda prévisionnel sur cette thématique des cahiers de la Présidentielle:

– Phase de contribution du 1er Avril au 1er Mai

– Présentation du cahier au bureau national le 13 juin

Je vous propose ,aussi de se rencontrer à la fédération les mercredis : 23  , 30 Mars , entre 17h et 19h

Nous choisirons ensemble et avec nos invités conférenciers , une soirée Montgrand le 20 ou le 27 Avril 18h -20h.

Voila , vous avez les cartes en main , pour élaborer ensemble une partie du programme de notre candidat à la prochaine présidentielle 2017.

Comptant sur ta présence et t’en remerciant par avance,

Je te prie de croire, chère camarade, cher camarade,  en l’expression de mon amitié socialiste.

SADRY GUITA

S​ecrétaire ​F​édéral​ aux Relations Internationales​

Débat “Les nouveaux défis de la macroéconomie mondiale”

Jean-David Ciot, Premier secrétaire fédéral, a le plaisir de vous convier à un Débat sur le thème “Les nouveaux défis de la macroéconomie mondiale” en présence d’André CARTAPANIS, le samedi 23 avril à 11 heures à la Salle des fêtes Roger BaudunEGC.Aix.Invitation

Jean-David CIOT, Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône bouleversé par les attentats meurtriers de Bruxelles.

Jean-David CIOT, Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône bouleversé par les attentats meurtriers de Bruxelles.

 

« Je suis profondément horrifié par les attentats meurtriers que vient de subir le Peuple Belge.

Mes premières pensées vont aux blessés et aux familles des victimes. Nul mot ne pourra estomper leur douleur et, je souhaite leur apporter tout mon soutien et leur exprimer mes condoléances dans cette épreuve dramatique.

En visant des innocents, le terrorisme s’attaque à une ville symbole de la construction d’une citoyenneté européenne, ouverte, libre et solidaire.  L’Europe toute entière, ses valeurs de liberté et de tolérance, sont à nouveau visées.

Dans cette tragédie, nous devons refuser la stratégie de terreur des barbares. Je salue la mobilisation des autorités belges et françaises qui travaillent avec acharnement pour traquer les responsables de ces actes et protéger les populations civiles.

Face à l’expression la plus ignoble de l’obscurantisme et de la barbarie, je sais le peuple français solidaire de leurs amis belges pour faire bloc et démontrer une unité européenne, attachée aux valeurs de la démocratie.».

Communiqué du Conseil Fédéral réuni le 17 mars 2016 à 19h00 à Vitrolles

Après le 1er tour des élections régionales de décembre, en totale responsabilité, le Parti Socialiste avait clairement fait barrage au Front National en PACA en se retirant du scrutin et en appelant à voter pour le candidat des républicains, Christian Estrosi.

Le Président de Région s’était alors engagé à créer une instance consultative pour permettre l’expression de ceux qui, à gauche, lui avaient permis de battre l’extrême droite en se privant d’une représentation au sein de la collectivité. Cette volonté d’ouverture s’est concrétisée par une proposition de composition très diluée d’une Conférence Régionale Consultative où la gauche serait peu audible et où l’extrême droite serait également représentée.

De plus, le Parti Socialiste des Bouches-du-Rhône avait souhaité élever le débat sur la Métropole Aix-Marseille Provence, dans l’intérêt général de nos concitoyens, en acceptant la proposition du Président de la Métropole de participer à la construction de la nouvelle institution.

Mais lors du Conseil de Métropole d’hier, la droite du département des Bouches du Rhône a démontré clairement son sectarisme et son refus de toute discussion constructive avec la gauche. Elle a ouvertement refusé de co-construire une métropole de projets et d’idées pour privilégier de petits arrangements politiciens entre présidents de conseils de territoire.

Réuni à Vitrolles le 17 mars 2016, le Conseil fédéral du Parti Socialiste a considéré à une large majorité que ce repli sectaire et hostile, bien éloigné de l’esprit de rassemblement démocratique de décembre, ne permet pas aujourd’hui aux socialistes de participer à la Conférence Régionale Consultative.

 En prenant la décision courageuse de retirer sa liste lors des élections régionales, le Parti Socialiste avait alors clairement fait le choix de construire une opposition en dehors de l’institution régionale. Le démonstration faite hier de l’absence d’ouverture de la droite renforce cette conviction que c’est par un travail de fond aux côtés des citoyens de notre région que se dessinera une alternative politique crédible.

Au sein de la Métropole, le Parti Socialiste exercera une opposition vigilante pour défendre l’intérêt général des populations, l’équilibre des territoires et la réalisation des grands projets stratégiques de développement, contre toutes les petites négociations territoriales, les arrangements départementaux, et les transactions personnelles qui risquent de conduire cette nouvelle institution dans l’impasse.

CF 17 mars 2016