Plan social à Gemalto : ne rien précipiter

Communiqué de presse – Marseille, le 14 février 2018

 

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône apporte son soutien aux salariés de Gemalto, touchés par un plan social prévoyant la suppression de 288 postes en France, dont 128 sur le site de La Ciotat et 62 sur celui de Gémenos.

Le plan social annoncé avant la fusion de Gemalto avec Thalès semble prématuré au regard du projet industriel ambitieux porté par les deux groupes.
D’une part Thalès, dans son communiqué de décembre, assurait son engagement à préserver l’emploi dans les activités françaises de Gemalto au moins jusqu’à la fin de l’année 2019, précisant qu’elle n’anticipait pas de suppressions d’emplois résultant de la fusion.

D’autre part, la sécurité numérique est au cœur des préoccupations de notre société. Le projet porté par les deux groupes d’en devenir leader européen nécessite de se construire dans la réflexion et le temps : se priver de tous les savoir-faire avant la fusion, qui doit démarrer au deuxième semestre 2018, est précipité.

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône appelle l’Etat, actionnaire de Gemalto (via la Bpi) et de Thalès, à veiller à la préservation de l’emploi dans le cadre de la fusion. Elle demande à Gemalto de ne pas maintenir son plan social, qui pourrait avoir des conséquences nuisibles au projet de fusion.

Que le gouvernement s’intéresse à Marseille plutôt qu’au plan de carrière de ses ministres

Le service presse

Marseille, le 17 janvier 2018

La prise de température par voie d’annonce dans la presse est une méthode vieille comme le monde, et l’article de la Provence du 17 janvier 2018 sur l’éventuelle candidature de Christophe Castaner à la mairie de Marseille ne leurre personne.
L’intérêt tout nouveau de Marseille pour celui qui n’y a jamais habité, n’y habite pas, siège dans les Alpes-de Haute-Provence et travaille à Paris étonne.
D’autant plus, quand on se rappelle du peu d’implication sur Marseille et les Bouches-du-Rhône de l’ancien candidat à la région il y a à peine deux ans et la perte du Conseil régional pourtant socialiste depuis 1998.
La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône demande au gouvernement LREM de s’intéresser à Marseille comme une terre de projets et d’actions, pas seulement comme une terre d’ambitions électorales.
Le gouvernement doit enfin donner à la métropole les moyens de réussir et de faire les investissements stratégiques en matière de transports, d’économie et d’emploi dont les habitants ont besoin.

 

Consultez les parutions presse :

http://www.go-met.com/news/federation-ps-demande-au-gouvernement-les-moyens-faire-reussir-metropole/

Conseil fédéral du lundi 20 juin

 CF 20/06/2016

 

Le conseil fédéral s’est réuni le lundi 20 juin à 19 heures 30 au siège de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône autour de Jean-David CIOT, Premier secrétaire fédéral, et Frédéric VIGOUROUX, Président du Conseil fédéral.

 

Le débat s’est articulé autour de l’actualité politique nationale et locale dans le respect de l’expression des différentes motions.

 

A l’issue des discussions, les 138 membres du Conseil fédéral ont été appelés à se prononcer sur 3 résolutions soumises au vote :

 

–          Une résolution sur l’organisation des primaires citoyennes – unanimité (2 abstentions)

–          Une résolution sur l’unité des socialistes – unanimité (11 abstentions)

–          Une résolution sur le groupe socialiste métropolitain et la création d’un comité stratégique de mise en place de la métropole – unanimité (12 abstentions)

 

20160620 Résolution sur l’organisation des primaires citoyennes

 

 

20160620 résolution sur le groupe socialiste métropolitain et la création d’un comité stratégique de mise e…

 

 

20160620 Résolution sur l’unité des socialistes

COMMUNIQUE DE PRESSE Métropole Aix Marseille : Communiqué du Bureau Fédéral réuni le 16 mars 2016

​Le service de Presse

                               A l’attention des rédactions

Marseille, le mercredi 16 mars 2016

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet : Communiqué du Bureau Fédéral réuni le 16 mars 2016 à 19h00

Métropole Aix Marseille

 

La création de la métropole Aix-Marseille Provence a fait l’objet, au sein du Parti Socialiste, de nombreux débats contradictoires, à l’image de la pluralité des identités de nos territoires et de la complexité des enjeux qui les concernent.

Néanmoins, au-delà des discussions qui ont pu se nouer sur la forme de l’outil institutionnel, les socialistes ont toujours jugé indispensable la construction d’un projet métropolitain ambitieux, capable d’assurer les équilibres et la prospérité des territoires.

Alors que la métropole va dès demain exister concrètement et décider de ses politiques publiques, les socialistes réaffirment leur engagement pour la réussite de la métropole, car il en va de l’avenir de près de deux millions de nos concitoyens.

Cette réussite nous oblige à dépasser les débats politiciens, populistes et stériles qui mettent en scène les égos personnels au détriment de la défense de l’intérêt général des populations.

Dans la continuité de l’esprit de coopération entre les différents territoires que la gauche a toujours défendu, notamment au sein des 6 établissements intercommunaux dans lesquels elle siégeait, nous souhaitons, en toute responsabilité, contribuer à impulser les grandes orientations stratégiques que la métropole doit prendre en matière d’aménagement durable et soutenable, de développement économique, de transports, de logement et de solidarité collective.

C’est pourquoi le Bureau Fédéral du Parti Socialiste, réuni le mercredi 16 mars 2016, a acté les décisions suivantes :

  • La création d’un seul groupe, ouvert, rassemblant l’ensemble des élus métropolitains socialistes, républicains et apparentés, de Marseille et des autres communes membres.
  • Ce groupe, soucieux de ne pas crisper le débat autour d’enjeux stériles de pouvoir, ne présentera pas de candidat à la présidence de la Métropole.
  • Ce groupe souhaite participer, en responsabilité et de manière constructive, à l’exécutif de la Métropole. Chacun de ses élus s’engagera sur des sujets de fond pour porter une vision d’avenir du développement métropolitain.

Le 8 mars : Journée Internationale de Lutte pour les Droits des Femmes.

PrintLa lutte pour les droits des femmes reste d’actualité, si les femmes ne sont plus victimes de discrimination dans la loi ; l’égalité réelle entre les femmes et les hommes n’est toujours pas acquise.

Sur le plan professionnel, les inégalités persistent : en moyenne les femmes gagnent 27% de salaire en moins que les hommes à cause des temps partiels subis et des emplois sous-qualifiés qu’elles occupent, à compétences et à qualifications égales, l’écart reste de 10%.

Les violences faites aux femmes, trop souvent banalisées, sont inacceptables.

Les femmes sont quotidiennement victimes de harcèlement de rue, 75 000 femmes adultes sont victimes de viol chaque année en France et une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint ou ex-conjoint.

Ces chiffres alarmants ne peuvent pas se répéter d’année en année sans que nous réagissions ; l’égalité femmes-hommes ne se construit pas toute seule, c’est à nous de la faire progresser.

Nous, socialistes, savons bien qu’il est de notre devoir de mener ce combat pour faire avancer les droits des femmes face à une droite et à une extrême droite réactionnaires. Nous ne pouvons pas construire une société plus juste si de telles inégalités et violences contre les femmes persistent.

C’est pourquoi nous serons mobilisé.e.s auprès des associations féministes et des organisations progressistes pour cette journée internationale de lutte pour les droits des femmes :

rendez-vous Mardi 8 mars à 18H sous l’ombrière du Vieux Port.