Chers amis, chers camarades,
C'est avec une réelle émotion et un très grand plaisir que je m'adresse à vous ce matin.
Cette convention fédérale, organisée parallèlement aux 2emes assises militantes, est à l'image du parti socialiste que nous aimons.
Un parti rassemblé, un parti dynamique, un parti en mouvement, un parti force de proposition !
Votre présence, votre participation aux débats, votre mobilisation sont de bon augure pour le rendez-vous qui sera, tout à l'heure, l'un des points d'orgue de cette journée, la manifestation intersyndicale contre le projet injuste de réforme des retraites.
Cet après-midi, nous serons aux côtés de ceux qui refusent que l'on tire un trait sur la retraite à 60 ans.
Cet après-midi, nous serons présents dans les cortèges pour dire, haut et fort, que nous ne voulons plus d'une politique désastreuse.
Nous serons mobilisés pour combattre un projet de régression sociale, et nous dirons aussi que nous avons des propositions pour la sauvegarde des retraites !
Combattre et proposer, voilà notre cap, voilà notre état d'esprit, voilà le contrat que nous devons passer, ensemble, pour retrouver la confiance de nos concitoyens.
Combattre c'est apporter notre soutien aux salariés de Fralib, à Gémenos, qui voient leurs emplois sacrifiés sur l'autel de la rentabilité.
Combattre, c'est dire et montrer notre soutien aux employés de Monoprix, qui se battent pour leurs salaires, contre la précarité et demandent le respect.
Et proposer, c'est faire en sorte que ce contrat qui nous rassemble soit une force pour le parti socialiste, pour la gauche.
Les travaux de ce matin, tout comme le vote sur la convention internationale, le prouvent.
L'heure n'est plus, pour nous socialistes, aux diatribes enflammées, à l'opposition systématique.
L'heure est à la reconstruction, l'heure est aux propositions, l'heure est à la préparation de l'alternance.
Il est temps, mes camarades, dans un moment d'une rare gravité pour notre pays, de montrer clairement que les socialistes incarnent un espoir et qu'ils seront prêts pour conduire l'indispensable alternance, dans dix huit mois.
Ce changement, nous pouvons en percevoir les effets au plan national, avec un parti qui retrouve sa crédibilité au fur et à mesure qu'il s'éloigne des pièges de la division.
Notre parti est redevenu audible, respecté et il nous appartient de le renforcer, dans tout le pays et ici, dans les Bouches-du-Rhône.
C'est pour cela que j'ai présenté ma candidature au poste de premier secrétaire fédéral. Une candidature de rassemblement, et de conviction.
Le vote que vous avez exprimé va dans ce sens et je veux, avec humilité, remercier tous les militants qui m'ont accordé leur confiance.
Je n'oublie pas que sans eux, je ne suis rien. Je n'oublie pas ce que je dois au parti et à ses adhérents.
Votre confiance, mes camarades, c'est la force que je veux utiliser pour assumer les responsabilités qui sont les miennes.
Le rassemblement des socialistes que j'entends incarner passe d'abord par le respect et l'amour de notre parti, de ses militants, de sa force collective !
Il n'est pas l'addition d'ambitions et de carrières individuelles.
Il n'a que faire des égos, des disputes et des petits jeux d'intérêts personnels. En revanche, il doit s'appuyer sur les talents et le travail de chacun d'entre nous et il doit aussi savoir incarner nos différences, notre diversité, nos forces complémentaires.
Et nos forces, nous allons en avoir besoin dans la situation de grave crise politique, économique et sociale que nous traversons, et je parlerai même de crise morale.
J'entends bien être en première ligne des combats que nous allons mener pour assurer les succès de demain.
Les cantonales, au printemps prochain. Puis les rendez-vous de 2012, présidentielle et législatives !
C'est une lourde tâche qui nous attend à l'orée de rendez-vous politiques aux enjeux déterminants.
C'est un travail considérable qu'il faut mener, ici, pour conforter nos positions, tout en apportant notre contribution au travail national autour du projet socialiste.
Parce que nous avons pleinement conscience de la gravité du moment et de la responsabilité du parti socialiste et au-delà, de toute la gauche, il nous faut, clairement, afficher nos objectifs et nous donner les moyens de les atteindre.
La crise est là. Elle est économique et sociale. Elle est morale.
Chaque jour nos concitoyens y sont confrontés, douloureusement.
La République est mise à mal par les choix, les actes et les discours d'une droite qui ne cesse de dresser les Français les uns contre les autres.
Depuis trois ans, que dis-je...depuis huit ans, la droite multiplie les choix catastrophiques, accompagne et encourage le recul social et collectionne les erreurs économiques.
Elle trace, chaque jour, le sillon d'une société plus injuste, plus dure, plus inégalitaire.
Comment ne pas être indignés par ces dérives ? Nous partageons cette indignation alors que monte la colère face à cette fuite en avant qui voit l'Etat se dissoudre, cette fuite en avant qui met à mal la République que nous aimons, la République porteuse des valeurs de liberté, d'égalité, de fraternité.
Jouer avec les peurs, au moment où la globalisation bouscule nos identités, c'est jouer avec le feu.
C'est prendre le risque d'accentuer la fracture avec une jeunesse en perte de repères, une jeunesse inquiète, pour qui trouver un emploi sans passer par la case précarité est un chemin de croix.
Nous socialistes, avons pour obligation de renouer le contact avec les lycéens, les étudiants, les jeunes travailleurs, les jeunes actifs.
Dans les Bouches-du-Rhône, comme partout en France, ce doit être une de nos priorités. C'est une immense responsabilité.
Aujourd'hui, avec cynisme, avec froideur, avec brutalité, la droite sape le système de solidarité forgé par des années de lutte et de conquêtes sociales.
Nous le constatons avec les retraites.
Alors que nul ne mettait en question la possibilité, voire la nécessité d'une réforme, on nous impose, à la hussarde, un projet injuste, rétrograde, un projet qui ne règle rien.
Alors oui, il faut prendre en compte l'allongement de la durée de vie.
Mais est-il acceptable que l'on prenne sans ménagement dans la poche des plus fragiles, que l'on demande encore et toujours des efforts aux femmes, aux salariés, aux classes moyennes, à la France qui se lève tôt mais ne gagne rien de plus !
Doit-on continuer avec cette politique qui prend tout sur les salaires et rien sur le capital, qui flatte la France des privilèges protégée par le bouclier fiscal !
A l'évidence, non et les Français nous le disent !
Nous, socialistes, nous apportons à ces problèmes des réponses crédibles, des réponses justes, des réponses claires !
Alors, dans cette situation d'urgence et d'insécurité sociale, nous devons être présents sur tous les fronts et dire, toujours, ce que nous pensons, et faire, toujours, ce que nous disons !
Ce n'est pas sérieux de réduire les crédits pour l'emploi quand la priorité est de lutter contre le chômage.
C'est insensé de tailler dans les dépenses sociales quand il faut combattre l'exclusion et soutenir la consommation.
Ce scénario injuste des retraites, qui symbolise tous les choix économiques de ce gouvernement depuis trois ans, il se retrouve sournoisement dans la volonté de taxer les loyers perçus par les sociétés H.L.M, taxe qui frapperait, une fois de plus, les foyers les plus modestes !
Cette injustice, elle est aussi à l'œuvre dans le projet de budget de la sécurité sociale.
Les prestations baisseront de 2,5 milliards d'euros, avec des déremboursements à la chaîne et la baisse de la prise en charge de nombreux actes et consultations.
La main sur le cœur, la Droite affirme que rien d'essentiel n'est remis en cause, alors qu'insidieusement la prise en charge de la solidarité glisse chaque jour davantage vers les mutuelles complémentaires et les assurances privées.
Ainsi, les plus modestes des Français et les classes moyennes qui ont vu le coût de la santé augmenter de 50% en quelques années, subiront une fois de plus les effets de cette politique qui se dissimule derrière des mensonges.
Des mensonges qui n'ont qu'un seul but : masquer les échecs d'un homme et d'une équipe qui n'a effectué qu'une seule rupture politique depuis trois ans, la rupture avec ses promesses de campagne, passant de la posture à l'imposture !
Placer l'emploi et la restauration du pacte social au centre de notre combat, c'est notre priorité.
Nous devons tout d'abord protéger nos concitoyens sur le plan social, mais nous devons aussi les protéger de l'insécurité, de la délinquance, des incivilités, de tout ce qui rend la vie plus difficile.
Les socialistes l'ont compris. Ils le disent et je m'en félicite.
Et je le dis sans excès et avec calme : il est irresponsable d'exploiter l'insécurité au gré des faits-divers, alors que l'exigence est de la faire reculer.
Les Français ne sont pas dupes : on ne combat pas l'insécurité avec des lois qui s'empilent, des lois qui ne sont pas appliquées.
En ce domaine, la droite a échoué, hélas, et nous payons au prix fort le mauvais bilan d'une mauvaise politique.
Qui peut prétendre lutter contre la délinquance en réduisant les effectifs de police ? Qui peut affirmer que l'on favorise la prévention en coupant les crédits alloués aux acteurs sociaux présents sur le terrain ?
Pour masquer ces mauvais choix, les aides de camp de Sarkozy et la droite soufflent sur les braises, attisent les peurs et cherchent à embraser l'opinion avec des effets d'annonce, sur la délinquance, l'immigration, la déchéance de la nationalité.
A la violence des mots, qui frappent les imaginations et travaillent les émotions, nous préférons, mes chers camarades, la justesse et la pertinence des actes.
Nous sommes pragmatiques sur le terrain, sans angélisme ! Arrêtons avec les faux procès !
Pour la sécurité, sur l'immigration, nous devons êtres justes, mais nous devons être sévères !
C'est vrai, nous sommes fiers d'appartenir au pays des droits de l'homme. Et alors ?
Ce n'est pas incompatible avec une vision ferme de la sécurité, une vision qui cesse de s'arrêter sur les causes de la délinquance pour s'attaquer résolument à ses effets.
Sur ces sujets, il n'est plus question de se contenter de discours, nous devons proposer, nous devons agir !
Nous devons le faire en résistant pied à pied à ces politiques qui remettent en cause l'égalité devant la loi, en refusant des textes qui désignent des boucs émissaires pour exonérer le pouvoir de ses échecs.
L'égalité devant la loi, cela signifie que tout délinquant, tout criminel, doit être puni pour ses actes, puni sévèrement s'il le faut, et puni de même manière, qu'il soit français de naissance ou par naturalisation.
C'est en défendant cette ligne de conduite que nous serons dignes de la France, si grande quand elle sait accueillir et fait respecter ses valeurs avec force et autorité.
Et nous en serons d'autant plus dignes que nous aborderons sans tabou tous les sujets de société.
Prévention, justice, éducation :il n'y a pas de champ de réflexion interdit, il n'y a pas de domaine réservé.
L'urgence écologique, à nous de la prendre en compte.
A nous de conduire le sursaut face à cette logique qui voudrait que les biens collectifs, l'air, l'eau, la biodiversité, les paysages soient transformés en marchandises comme les autres. La vie n'est pas à vendre.
Le parti socialiste doit se saisir de la question de l'eau avec ses partenaires de gauche.
Chacun le sait. Le temps de l'eau facile est révolu et elle est une ressource précieuse et protégée.
A Marseille, ce sont bien des socialistes qui au croisement du siècle dernier, ont créé le Canal de Provence.
Méditons cette leçon et mettons nous en mouvement, pour lancer et porter le débat auprès de citoyens qui ne veulent pas être les porteurs d'eau de sociétés qui n'ont que les courbes de rentabilité en tête.
Notre fédération va lancer ce vaste débat sur l'eau, sur sa gestion, sa propriété, ce qu'elle représente pour nos concitoyens.
En nous investissant dans ce débat, en le plaçant sur le terrain politique, nous prouverons que l'intérêt général est la préoccupation qui guide notre action.
Et je soumettrai au vote des militants des Bouches-du-Rhône les propositions politiques que nous aurons définies.
Nous ferons ainsi vivre notre parti au diapason d'une démocratie moderne, en participant au débat citoyen, en abordant les grandes questions de l'éducation, de la recherche, de la santé, de la bio éthique, de la place de nos ainés dans notre société.
C'est ainsi que doit vivre une République régénérée par nos idéaux socialistes, une République moderne que nous appelons de nos vœux, une République où l'organisation décentralisée des pouvoirs publics est un gage d'efficacité et une garantie de responsabilité.
C'est bien pour cela que je me bats, avec tous les socialistes, avec tous les démocrates, pour des collectivités locales fortes et autonomes.
Nous mesurons parfaitement, ici, dans les Bouches du Rhône, à Marseille, terre où Gaston Defferre a pensé les lois de 1982, ce que nous devons à la décentralisation qui a tissé des liens de proximité indispensables.
Nous voyons bien, aujourd'hui, le rôle que jouent ces collectivités auxquelles le droite veut couper les ailes parce qu'elles sont à gauche, parce qu'elles sont bien gérées et parce qu'elles mettent en place des politiques publiques innovantes !
En ce domaine aussi nous devons être à la pointe de la réflexion et des mutations.
Dans notre département, il n'est pas question de mener un débat sur le grand Marseille, comme s'il y avait, quelque part, sur la carte ou dans les esprits, un petit Marseille.
La coopération métropolitaine, même si certains sont encore rebutés par le mot, doit guider nos choix.
C'est elle qui permettra de mener à bien les chantiers d'avenir pour cette ville et ce département. C'est elle qui nous aidera à combler les retards qui nous handicapent.
Demain, nous devons faire en sorte que le parti socialiste soit le parti du mouvement, le parti qui aborde sans arrière pensées la question des transports.Faisons en sorte que les habitants de ce département, de cette ville, retrouvent confiance, et bénéficient de leur droit à vivre décemment, à trouver facilement du travail, pour eux, pour leurs enfants.
C'est dans cet état d'esprit que nous devons continuer à accompagner les grands projets, indispensables pour que cette vision et ce rayonnement soient au rendez-vous des années à venir.
Prenons l'exemple d'Iter, qui suscite des interrogations dans la communauté scientifique. C'est une prise de risque indispensable quand on songe à la raréfaction prochaine des énergies fossiles.
Sur ce dossier, il faut entendre le parti socialiste des Bouches du Rhône.
De même, dans le domaine de la recherche, qu'il s'agisse des équipes qui travaillent sur l'optique, sur le thermique, ou bien encore dans le champ médical, nous avons des atouts à faire valoir.
Il appartient au parti d'être au diapason de ces mouvements. Pour y parvenir, il n'y pas de recette miracle.
La présidentielle, c'est un devoir pour nous de l'emporter. Mais parce que cette élection n'est pas gagnée d'avance, évitons les pièges qui nous ont coûté si cher en 2006 et en 2007 !
Les primaires annoncées devront être exemplaires et nous devons tout faire pour qu'elles ne soient pas l'occasion de relancer des querelles de personnes dont nous ne voulons plus.
Nos leaders nationaux en ont conscience et l'unité qu'ils affichent ne doit pas s'effilocher avec le temps.
Je les exhorte à tout mettre en œuvre pour que ce processus ne dénature pas l'espoir de ceux qui veulent l'alternance et nous autres, socialistes des Bouches du Rhône, devront être les garants de cette indispensable unité, de cet indispensable rassemblement.
Nous devrons être vigilants. Et ensuite, nous devrons travailler.
Travailler encore et toujours, dans la responsabilité, dans le rassemblement, dans la mobilisation.
Travailler avec humilité, sérieusement, sans succomber à la tentation hégémonique qui sera toujours contre productive.
Pour éviter cet écueil, pour repousser ce piège, il faut se confronter sans cesse avec la société.
Il faut multiplier les contacts avec le monde du travail, avec le monde de l'entreprise, celui de la culture, le monde associatif, le monde de l'enseignement et les universités.
D'ailleurs, je ne me contente pas de discours. Dans les prochaines semaines, je vais rencontrer l'ensemble des responsables des partis de gauche et je rencontrerai aussi l'ensemble des responsables syndicaux.
A ce jour, rien n'est acquis. Rien n'est gagné.
Les cantonales dans six mois, ne seront pas si simples et j'entends, avec les candidats qui ont été désignés, prolonger la victoire des régionales du printemps dernier.
La fédération, sous l'impulsion d'Eugène et de Jean-David s'est mise au travail et la crédibilité qu'elle a retrouvée doit être renforcée.
Jean-David doit prolonger le travail qu'il a parfaitement initié en tant que Premier fédéral délégué.
Eugène, qui a effectué un immense travail depuis six ans, mérite bien vos applaudissements. Il continuera à travailler au sein de la nouvelle équipe, en mobilisant les réseaux scientifiques et intellectuels au sein d'un grand comité d'experts.
Je tiens aussi à dire que Michel Vauzelle occupera toute sa place dans cette équipe et il jouera pleinement son rôle au service de notre parti.
Je veux le remercier de son soutien et je tiens à rendre hommage à son engagement et à son action, tant à la Région qu'à l'Assemblée nationale.Mes chers amis, c'est grâce à vous, qui êtes l'âme du parti, ses yeux, ses mains que le parti sera plus fort, plus ouvert, plus novateur en conjuguant les talents et les compétences
La fédération rassemblée et au travail sera moderne si elle aborde sans œillères les problèmes que je viens d'évoquer.
Cette fédération organisée, dynamique, unie, soudée doit être une équipe, animée par un leader au travail, au travail au sein d'un collectif partageant le même désir de victoire.
Réorganisée, unie et renouvelée, notre Fédération doit être une force de proposition et un espace de travail. Elle doit occuper le terrain politique et social et les socialistes doivent être présents, dans les entreprises. Ils doivent être au contact des syndicats, des associations, des forces vives de notre société.
Notre fédération doit ouvrir portes et fenêtres, elle doit susciter l'intérêt, l'envie et nous devons la renforcer en lançant, très rapidement, une campagne d'adhésion massive.
Mais si elle doit être en ordre de bataille, notre fédération doit aussi être amicale, innovante et fraternelle.
C'est pour cela que j'appelle de mes vœux la mise en place d'un rendez-vous annuel, que ferait vivre aux camarades et à tous les sympathisants, la chaleur d'une vraie Fête de la Rose.
Ensemble, nous menons des combats difficiles. Ensemble, nous partageons les efforts de batailles difficiles et de campagnes éreintantes.
Pourquoi ne pas offrir aux militants ce moment de convivialité qui serait aussi un outil renforçant les liens indispensables au militantisme ?
Ce projet, je souhaite que la nouvelle équipe, où chacun aura sa place, en fasse une réalité. Nous partageons le même espoir : réduire l'écart entre la promesse de nos idéaux et la réalité de notre temps.
Construisons, ensemble, le projet qui fera vivre l'espoir. Soyons nous-mêmes. Généreux, audacieux, combatifs !
Mobilisons nous, pour gagner ! Je sais que vous autres, militants, êtes prêts à relever ce défi. Pour ma part, je suis, militant socialiste, prêt à partir au combat, fidèle et enthousiaste.
Fort de votre soutien, je m'engage à travailler, pour vous, avec vous, pour que le parti socialiste et la gauche soient au rendez-vous de la victoire. Au printemps prochain et en 2012 !
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à 13h09
Merci au socialiste de l'aide apporté à ceux en lutte!!! Mr guerini je m'en souviendrai LONGTEMPS!