Ce que les socialistes veulent, c’est le rassemblement!

À Marseille les élections municipales revêtent une importance particulière.

La grande majorité des marseillais souhaite un changement radical des politiques publiques basé sur la solidarité, la transparence, et la participation des citoyens.

Pour répondre à cette attente, une démarche novatrice a vu le jour à Marseille, celle du « Printemps marseillais ». Le Parti socialiste s’inscrit pleinement dans cette démarche et l’accompagne de toutes ses forces.

Regroupant des formations politiques, des syndicats, des collectifs citoyens et des personnalités de la société civile, cette démarche vise à construire une proposition politique qui permette enfin l’alternance à Marseille.

La France insoumise s’inscrit depuis le début dans cette démarche collective, ce dont nous nous réjouissons.

Jean-Luc Mélenchon, manifestant pour la 1ere fois depuis son élection en 2017 son intérêt pour Marseille, a pris l’initiative d’une médiation.

On aurait pu espérer que le leader de la LFI travaille à convaincre EELV ou les opposants minoritaires à l’union au sein de sa propre formation. Malheureusement, sans doute pour leur donner des gages, et en décalage avec les attentes de nos électeurs, il est retombé dans ses travers, en excluant à priori, que le ou la tête de liste du Printemps marseillais soit issu des rangs socialistes.

Cette provocation vis-à-vis des socialistes dont il a pourtant longtemps fait partie montre une bien curieuse conception de l’union.

Dans la phase actuelle, la priorité est de formuler des propositions fortes pour réparer les taudis, rénover les écoles, moderniser la voirie, améliorer le cadre de vie, sécuriser le quotidien, assurer les conditions d’une bonne gouvernance.

En effet, au-delà du choix de l’équipe appelée à gérer la ville pendant 6 ans, il s’agit pour les Marseillais de tourner enfin la page des années Gaudin et de la droite. 

Cette période a été marquée par une politique favorisant les quelques plus riches, des milliers de logements indignes, des écoles dans un état catastrophique voir insalubre, une pollution de l’air et de la mer due notamment aux bateaux de croisière, une gestion financière calamiteuse qui se traduit entres autres par un surendettement abyssal. Comme l’a relevé la Chambre Régionale des Comptes, les intérêts de la dette payés par les Marseillais sont supérieurs à ceux de Lille, Lyon, Nice, Nantes, Montpellier et Toulouse réunis !

C’est sur la base de cette proposition politique que la meilleure tête de liste émergera pour l’incarner.

Les élus socialistes Marseillais n’ont eu de cesse de dénoncer ces dérives et se sont battus entre autres, contre la privatisation des écoles, des menus bio dans les cantines scolaires, pour un habitat digne pour tous.

Le Parti Socialiste n’acceptera aucun oukase d’où qu’il vienne. 

Fidèles à notre histoire, nous continuerons à prendre toute notre place au sein des forces progressistes pour qu’enfin, Marseille change, soit plus égalitaire et plus solidaire. 

Nora MEBAREK

Première Secrétaire Fédérale

Du Parti Socialiste des Bouches du Rhône 

04 91 54 85 03

Réforme de l’assurance-chômage : la guerre aux chômeurs !

Vendredi 1er novembre 2019. Communiqué de presse
Vincent Duchaussoy, secrétaire national en charge du Travail et du Dialogue social

Pourquoi ? Pourquoi le gouvernement a-t-il fait adopter cette réforme de l’assurance-chômage, qui entre en vigueur ce vendredi 1er novembre, alors que celle-ci va frapper de plein fouet les plus fragiles de nos concitoyens ? Est-ce parce qu’il constate que la politique de l’offre, poursuivie au prix d’un « pognon de dingue » investi dans la transformation du CICE en allègement de cotisations sociales, ne produit pas le choc espéré sur l’emploi ? Est-ce parce que, malgré la suppression de l’ISF et la mise en place d’une « flat-tax » sur le capital, le ruissellement promis n’opère pas ? Que l’ « argent magique » déversé dans les poches des plus riches n’a pas produit de sursaut en terme d’investissement et d’emploi ?

Toujours est-il qu’à la lumière de l’entrée en vigueur de cette réforme, l’acte 2 du quinquennat ressemble furieusement à l’acte 1. S’estimant probablement incapable d’offrir une solution politique au problème du chômage, voilà que le gouvernement a lâchement préféré s’en prendre directement aux chômeurs. Car c’est bien un matraquage en règle des demandeurs d’emploi qui s’annonce dès le 1er novembre, « une tuerie », pour reprendre les mots du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger.

Rappelons en effet que, selon la note d’impact de l’Unedic dévoilée le 24 septembre dernier, un chômeur sur deux verra, avec l’entrée en vigueur des nouvelles règles de calcul des droits puis du nouveau barème d’indemnisation, son inscription refusée, ses droits rognés ou son indemnisation fortement diminuée. Une baisse de 27 % en moyenne qui pourra aller jusqu’à 50 % dans certains cas. Ce nouveau calcul des droits n’entrera toutefois en vigueur que le 1er avril, soit 10 jours après le second tour des élections municipales, ce qui tient probablement du plus parfait hasard !

Le Parti socialiste condamne une nouvelle fois la violence que cette réforme représente pour les travailleurs les plus fragiles et les plus précaires de notre pays, ceux qui peinent à se maintenir durablement dans l’emploi. Désignés à la vindicte populaire comme responsables de leur triste sort, ce sont eux qui paieront le plus lourd tribut à cette réforme, alors que de nombreuses études montrent, au contraire, qu’une bonne indemnisation permet de maintenir l’intégration dans la société des personnes concernées et donc de retrouver plus facilement un emploi.

Conscient des effets désastreux de sa réforme, le gouvernement a donc choisi de supprimer l’Observatoire national de la pauvreté ! Ne voulant traiter la fièvre, il a préféré casser le thermomètre. À l’heure où cette réforme va mécaniquement diminuer le nombre de chômeurs indemnisés, le Parti socialiste appelle enfin tous les observateurs à ne pas être dupes de cet artifice statistique et d’être extrêmement vigilants face aux chiffres qui ne manqueront pas d’être brandis par le gouvernement.

Service de presse. Parti socialiste

Unie, la gauche, les écologistes, les citoyen.ne.s peuvent gagner!

Vendredi 26 septembre 2019

Communiqué de presse du Parti socialiste des Bouches du Rhône. Marseille:

Un récent sondage sur les intentions de vote des Marseillais.es pour les prochaines élections municipales vient d’être publié.
Encore une fois, les Marseillais.es ont besoin du rassemblement. Car, sans exagérer les leçons que l’on peut tirer de cette étude, celle-ci démontre 2 choses :
– lorsque les forces sociales et écologiques sont divisés, c’est l’extrême-droite qui tire les marrons du feu.
– lorsque les forces sociales et écologiques sont divisés, c’est la succession directe de Jean-Claude Gaudin qui en profite.

Alors, pour permettre aux Marseillais.es de mettre fin à 25 ans de système Gaudin, pour ne pas revivre le drame républicain de voir l’extrême-droite s’emparer d’un ou de plusieurs secteurs, le devoir de tous les progressistes est de s’unir pour gagner, pour transformer Marseille. 

Aussi, la fédération du Parti socialiste des Bouches du Rhône, en appelle à tous les acteurs politiques, associatifs et citoyens pour saisir cette occasion d’un véritable changement dans la 2eme ville de France. C’est ce à quoi, nous, socialistes, travaillerons sans relâche.

Les Marseillais.es souhaitent dans leur immense majorité une dynamique unitaire. Si nous défendons nos valeurs avant nos étiquettes, si nous nous montrons responsables, alors nous pourrons faire renaître l’espoir pour écrire ensemble une nouvelle page de l’histoire de Marseille.

Soyons à la hauteur de Marseille !

Disparition de Jacques CHIRAC

Triste nouvelle pour les français après l’annonce de la disparition de Jacques Chirac.

Ses convictions politiques n’étaient pas les nôtres mais par ses combats, il aura marqué notre histoire nationale, notre pays et sa vie démocratique.
Son affection pour le peuple français était visible et sincère.

Comme homme de droite il aura été très intransigeant pour que jamais son parti politique ne soit poreux aux idées du Front National.

Le Parti Socialiste des Bouches-du-Rhône adresse ses condoléances à ses proches et ses compagnons politiques.

Nora Mebarek
1ere secrétaire fédérale
Parti Socialiste des Bouches-du-Rhône

Marche pour le climat : parce que plus tard, il sera trop tard

Mardi 17 septembre 2019Communiqué de presse du Parti socialisteM

Ce vendredi 20 septembre aura lieu la troisième grève mondiale pour le climat. Dans toute la France, des marches pour le climat se tiendront vendredi et samedi. À cette occasion, le Parti socialiste sera aux côtés de la jeunesse et des associations, et appelle ses militants et sympathisants à venir manifester.

À quelques jours du Sommet Action Climat de l’ONU, à la veille de la semaine internationale pour le climat programmée dans l’Hexagone du 20 au 27 septembre, de la sortie du rapport spécial du GIEC sur l’océan et alors que d’immenses incendies ravagent encore les forêts dans le monde, il y a urgence à se mobiliser.

Nous pensons que la réponse à la bataille climatique repose sur la définition d’un nouveau modèle : démocratique et social, fondamentalement juste et impérativement durable. Les combats pour le climat, contre les monopoles, contre les inégalités, contre la confiscation du pouvoir par quelques-uns, ne s’opposent pas. Ils se rejoignent.

Le Parti socialiste, parce qu’il porte un projet pour un avenir écologique et social, se joindra dans toute la France aux marches pour le climat et appelle ses militants et sympathisants à faire de même. L’écologie, pour être viable, doit être sociale, et la société, pour être durable, doit être écologique.

Service de presse – Parti socialiste

Plus de 600% d’augmentation, la Région PACA fête la rentrée à sa manière!

Renaud Muselier et sa majorité de droite au Conseil Régional ont décidé de fêter à leur manière la rentrée étudiante en multipliant par six les frais de transport par Train Express Régional


En effet, jusqu’à présent, la carte dite “Zou étude” permettait d’aller de son domicile à son lieu d’étude pour un forfait de 15€/an. Or, la majorité régionale vient de décider d’augmenter ce tarif à 110€ soit une augmentation de 633%!!!


Les tentatives de justifications de Renaud Muselier qui explique ce changement de tarif par l’élargissement de l’offre ne sont pas convaincantes car la carte Zou étude permet comme son nom l’indique de se déplacer du domicile vers son lieu d’étude. Cette décision prise sans aucune concertation est de nature à aggraver la précarité des étudiants qui est démontrée par toutes les études récentes.

Le Parti socialiste des Bouches-du-Rhône dénonce cette mesure anti sociale et demande au Président Muselier et sa majorité de droite de revenir sur cette décision inique et apporte son soutien aux organisations représentatives des étudiants.

Pour signer la pétition de l’UNEF, voir le lien ci dessous.

Nora Mebarek
1ere secrétaire.
Fédération Socialiste des Bouches-du-Rhône

Lien :
https://www.change.org/p/président-de-la-région-provence-alpes-côte-d-azur-non-à-l-augmentation-du-tarif-de-la-carte-zou-étude-en-région-paca

“Pour une vision globale du Déplacement Métropolitain”

Publication du premier LIVRE BLANC des élu(e)s et Maires du groupe AGIR POUR LA METROPOLE Aix-Marseille-Provence
Dans le cadre de l’élaboration du premier Plan des Déplacements Urbains Métropolitain, le groupe « Agir Pour la Métropole », rassemblant des élu(e)s Socialistes, Républicains, Radicaux, Démocrates, Progressistes et Apparentés, a publié son premier livre blanc “Pour une vision globale du Déplacement Métropolitain”, dans lequel nous proposons de construire un schéma de la mobilité métropolitaine juste et adapté aux habitants de nos 92 communes. Nous sommes convaincus que la Métropole Aix-Marseille-Provence doit se recentrer autour de ses compétences exclusivement stratégiques de déplacement, de développement économique, d’aménagement, de préservation des ressources et de l’environnement pour assurer son développement. Nous souhaitons aujourdhui recueillir votre avis pour fabriquer ensemble la mobilité durable de demain. Quelles sont les meilleures solutions pour assurer l’avenir des transports ? Notre ambition collective est de réduire les inégalités entre les habitants, garantir l’équilibre du territoire et porter le rayonnement international de la Métropole, avec lensemble des citoyens engagés, collectifs, usagers, acteurs économiques, sociaux, culturels et environnementaux.  Jean-David CIOT Président du groupe Agir Pour la Métropole – Maire du Puy-Sainte-Réparade –Député des Bouches-du-Rhône de 2012 à 2017  
Nous regrettons l’absence de cohérence globale de l’Agenda de la mobilité, voté le 15 décembre 2016 en Conseil de la Métropole. Aucune concertation citoyenne n’a eu lieu préalablement à son élaboration. Les entreprises n’ont pas été consultées. Le transport de marchandises n’est pas pris en compte. L’offre proposée n’est pas suffisamment adaptée aux personnes en situation d’exclusion et de handicap. Les moyens financiers mobilisables sont largement en-dessous des ambitions budgétaires. Il présente une faible projection vers la Méditerranée et manque d’ouverture à l’international.
La Métropole peut mieux faire pour répondre à la solidarité territoriale et sociale. Le territoire métropolitain est polymorphe, multipolaire, vaste et diversifié, entre zones urbaines, périurbaines, rurales et littorales. La métropole n’est pas maillée dans son ensemble, de manière dense et efficace. Les bassins de vie ne sont pas connectés aux bassins d’emploiLe partage de l’espace public n’est pas optimisé, alors qu’il joue un rôle majeur dans les 6,5 millions de déplacements quotidiens. La saturation des axes routiers renforce l’enclavement de nombreux territoires et isole une grande partie de la population métropolitaine. La vétusté de nos infrastructures de transports publics n’incite pas à leur utilisation. Le manque de desserte collective freine l’emploi et l’attractivité économiqueLe développement de modes de déplacement alternatifs changerait nos habitudes et ferait naître de nouvelles formes de solidarité.
 Nous posons des conditions préalables pour fabriquer une mobilité durable à l’horizon 2040. Portons une vision globale de l’aire métropolitaine, selon la réalité vécue par la population. Sortons des schémas actuels de juxtaposition des territoires afin de les lier entre eux.  Créons une offre de transport du premier jusqu’au dernier kilomètre, tout en respectant l’identité des territoires.  Répondons aux enjeux environnementaux, sanitaires et sociaux en réduisant enfin la pollution de l’air et les nuisances sonores.  Anticipons les évolutions sociologiques, économiques et numériques : relions tous les territoires au réseau très haut débit.  Mobilisons l’aide financière de l’Etat et des partenaires publics et privés. Ne laissons personne sans solution de déplacementAméliorons concrètement le cadre et la qualité de vie des habitants. Réduisons les inégalités d’accès à l’emploi, les fractures territoriales et le sentiment d’injustice sociale.

Nous portons au débat 20 PROPOSITIONS pour assurer le déplacement métropolitain.  
1. Créer une autorité unique  organisatrice de la mobilité.
2. Favoriser la participation citoyenne, le pilotage et l’évaluation des politiques publiques de mobilité.
3. Lier l’aménagement du territoire à la mobilité, en connectant les zones d’habitat aux sites de transports en commun.
4. Répondre aux enjeux de santé et de développement durable en privilégiant les modes de déplacement doux et propres.
5. Assurer un maillage territorial équilibré entre bassins de vie et d’emploi.
6. Renforcer le pôle de la gare TGV de l’Arbois.
7. Faire du Grand Port Maritime de Marseille-Fos la première porte d’entrée de la Méditerranée.
8. Accélérer le développement et l’attractivité de l’Aéroport Marseille-Provence.
9. Lancer le débat autour du devenir de la gare Marseille Saint-Charles.
10. Développer l’offre et la desserte des lignes TER.
11. Définir et appliquer des critères communs de solidarité territoriale.
12. Repenser les déplacements urbains pour garantir une plus grande proximité et efficacité.
13. Développer le service et les zones de covoiturage et d’autopartage. 14. Lancer une concertation citoyenne pour choisir le lieu d’implantation et le périmètre de desserte d’un téléphérique urbain à Marseille.
15. Développer les lignes routières interurbaines en site propre.
16. Rééquilibrer la desserte autoroutière et anticiper la L3.
17. Multiplier les pôles d’échanges multimodaux et les parcs relais.
18. Mettre en place un service métropolitain de « Transport à la Demande ».
19. Renforcer l’accès aux services publics de santé et de loisirs.
20. Répondre aux enjeux technologiques en fabriquant une mobilité digitale.    

GROUPE AGIR POUR LA METROPOLE Pavillon de la Métropole –
58 Boulevard Charles Livon –
13007 Marseille
https://www.agirpourlametropole.fr/

SYRIE : le Parti socialiste prolonge les appels pour une action humanitaire urgente à Idlib

Le Parti socialiste s’associe à l’appel de Brita Hagi Hassan lancé le 14 juin 2019 au président de la République, aux dirigeants européens et aux sociétés civiles, pour agir d’urgence contre l’impunité des crimes de guerre et contre l’humanité qui continuent d’être perpétrés en Syrie dans l’indifférence générale. En grève de la faim, l’ancien maire d’Alep aujourd’hui réfugié en France avait rencontré la direction du Parti socialiste en décembre 2016, et ce dernier était présent lors de la conférence de presse organisée à Paris aujourd’hui pour entendre son message.

Le Parti socialiste partage son exaspération face à une situation catastrophique et insupportable après plus de huit ans de guerre : 500 000 morts et autant de personnes disparues ou détenues, la moitié de la population syrienne sont des personnes déplacées ou réfugiées. Depuis fin avril, la région d’Idlib au nord-ouest, la seule échappant au contrôle du régime dictatorial de Bachar el-Assad et de ses alliés russe et iranien, concentre toutes les offensives, essentiellement aériennes, face aux échecs terrestres. Ce sont donc des bombardements continus et indiscriminés des aviations syrienne et russe qui sont commis contre les hôpitaux, les écoles et toutes les structures civiles qui tentent toujours d’informer le monde et d’aider les populations civiles à survivre.

Le Parti socialiste exprime son indignation face à ces crimes de masse et dénonce la justification qu’ils seraient commis au nom d’une lutte contre le “terrorisme”. La réalité du terrain confirme au contraire que se poursuivent les complicités entre les groupes djihadistes et le régime syrien. Depuis 2011, cette stratégie n’a pour dessein que de justifier la répression pour écraser la révolution démocratique.

Le Parti socialiste rend hommage au courage de la population civile qui continue à exprimer dans la rue, et en dépit des bombardements, leurs requêtes pour la liberté, la dignité et la démocratie ainsi que leur opposition aux groupes armés djihado-terroristes. Dans la région d’Idlib, où se concentrent notamment 500 000 déplacés des précédentes offensives, la catastrophe humanitaire appelle une action urgente. Dans ce contexte d’impuissance du Conseil de sécurité de l’ONU, il revient aux États membres de l’Union européenne d’assumer leur rôle et leurs responsabilités pour une action humanitaire robuste avec les organisations civiles et associatives et au seul profit des populations assiégées.

20 juin – communiqué

Service de presse

Parti socialiste

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Urgences : faire mieux avec moins de moyens est une provocation !

ULes personnels des urgences des hôpitaux sont en grève depuis presque trois mois. Devant le mutisme du gouvernement, ce mouvement connaît une nouvelle phase de protestation qui témoigne, si besoin est, de la situation explosive dans les services des urgences avec des personnels à bout de souffle. Ces derniers jours, 70 % du personnel paramédical et huit médecins sur quinze sont en arrêt-maladie à Lons-le-Saunier et l’équipe de nuit des urgences de l’hôpital Lariboisière à Paris est également en arrêt-maladie. La situation aux urgences est devenue intenable !

La réaction de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, culpabilisant les grévistes en les accusant de dévoyer l’arrêt-maladie et par conséquence d’accroître la fatigue des autres (médecins libéraux, pompiers, personnels d’autres établissements…) est méprisante et dépourvue de toute bienveillance à leur égard. Réquisitionner le personnel manu militari au milieu de la nuit montre l’incapacité de ce gouvernement à entendre le ras-le-bol de ces personnels complétement épuisés, éreintés, exténués et pour beaucoup en burn-out.

Le gouvernement promet des solutions à long terme, notamment avec la loi santé actuellement en discussion au Sénat qui ambitionne de revisiter la formation des futurs médecins, mais aussi de redessiner la carte hospitalière française. Or, cette loi ne répond pas à cette crise car le doute reste entier sur la capacité de la médecine de ville à absorber la charge qui en découlera. En attendant, les services des urgences continuent de déborder et le gouvernement rejette régulièrement l’idée d’une incitation à l’installation dans les territoires sous-dotés via le conventionnement sélectif des médecins proposé par les parlementaires socialistes depuis deux ans.

Il est temps de trouver rapidement des réponses à la mesure des enjeux en octroyant les moyens financiers et humains nécessaires, en revalorisant les métiers, et leur attractivité, de tous ces travailleur·se·s des services d’urgences qui, au quotidien, se dévouent au service des malades. Le leitmotiv du gouvernement : « on peut faire mieux avec moins de moyens » est un mensonge ! Les urgences ne peuvent plus être la variable d’ajustement de tous les dysfonctionnements du système de santé et de l’accès aux soins.

Le Parti socialiste soutient sans réserve la mobilisation, ce jeudi 6 juin, de toutes ces femmes et hommes des services d’urgences qui remplissent des missions de service public vitales dans des conditions de travail très difficiles, refusant à juste titre d’être sacrifié·es sur l’autel d’une vision à court terme fondée sur la baisse sans fin des moyens.

Mercredi 5 juin 2019
Communiqué de presse 

Stéphane Troussel, secrétaire national aux Nouvelles Solidarités, Parcours de vie et Innovation sociale

Service de presse – Parti socialiste

L’intelligence collective pour le rassemblement

Cher(e) camarade,

Au terme de cette campagne européenne, je veux, avant toute chose, t’exprimer ma gratitude pour ton engagement sans faille lors de cette difficile bataille.

A titre personnel, c’est avec beaucoup d’émotion et de fierté que je m’apprête à porter la voix de notre région au parlement européen.

De nombreux enseignements de ce scrutin devront être tirés, mais, je veux d’ores et déjà partager avec vous 3 constats:

1- La gauche n’est pas morte. Certes notre camp est mal en point et le spectacle de ses divisions ne nous a pas grandis. Il reste que nous avons montré notre capacité de résilience et ouvert le chemin d’une refondation de la gauche dont notre parti sera la pierre angulaire.

2- conséquence logique de ce qui précède, nous devons continuer dans la voie tracée par le premier secrétaire et une majorité de camarades, à savoir travailler sans relâche à unifier la gauche. Sans cela, nous serons condamnés à subir le spectacle mortifère du duo/duel entre Macron et Le Pen.

3- Enfin, et c’est pour moi le plus important, nous devons nous opposer de toutes nos forces au déferlement de l’extrême droite. Même si celle-ci fait des scores impressionnants dans notre région, notre devoir est de les combattre pieds à pieds et de ne rien lui céder de nos valeurs. C’est en remettant la question sociale au cœur de notre projet, en posant des actes forts pour préserver la planète, que nous serons en mesure de convaincre les jeunes et les milieux populaires qui constituent notre électorat naturel de nous faire à nouveau confiance.

Si nous avons le courage de tenir ce cap et l’intelligence collective de nous rassembler, je suis convaincue que nous connaîtrons à l’avenir d’autres victoires. 

Et dans l’attente, je te donne rendez-vous dans Notre nouvelle maison commune qui se prépare avant fin juin, pour entre autres, un prochain conseil fédéral.

Amitiés socialistes,

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Nora MEBAREK
Première Secrétaire Fédérale
du parti socialiste 13