Effondrement de deux immeubles à Marseille : Communiqué de la fédération

Un effroyable accident,  un effondrement de trois immeubles, s’est produit aujourd’hui rue d’Aubagne à Marseille, entrainant de nombreuses victimes ainsi qu’un sentiment de panique et d’abandon qui s’empare de toute la population du quartier concerné.

A cette heure-ci, les autorités ne sont pas en mesure de dire si des morts sont à déplorer.

Au nom de la fédération socialiste des Bouches du Rhône, nous tenons à présenter aux familles des victimes et leurs proches toute notre empathie et notre solidarité.

Au-delà de l’émotion légitime que cette tragédie provoque en chacun de nous, ce drame pose de graves questions qui ne doivent à aucun prix restées sans réponse. Plus globalement, cette tragédie remet brutalement en lumière la réalité de l’habitat précaire à Marseille.

Bien loin de la carte postale à laquelle certains voudraient résumer la ville, des milliers de marseillais sont logés dans des conditions insalubres, indécentes et dangereuses. Pour empêcher un nouveau drame de se produire, il est indispensable que l’Etat et la Mairie de Marseille s’engagent dans un plan d’urgence pour faire en sorte que le décent et le sûr ne soit plus l’apanage des catégories les plus favorisées.

L’instant est au recueillement et à la solidarité avec les victimes. Nous resterons vigilants pour que dans un très proche avenir, toutes les conséquences de ce drame, à tous les niveaux, en soient tirées.

Nasséra Benmarnia, Secrétaire générale de la Fédération Socialiste des Bouches du Rhône.

Nora MEBAREK, Première Secrétaire Fédérale

Propositions faites au Préfet de Région dans le cadre de sa mission Métropole

Communiqué de presse

Marie-Arlette Carlotti,

Ancienne Ministre,  Conseillère métropolitaine

Muriel Prisco

Conseillère métropolitaine.

(Le 9 octobre 2018)

Au moment où le Premier Ministre confie au Préfet de Région une délicate mission sur l’avenir de notre Métropole, et dans le cadre de la concertation qu’il a entrepris de mener avec l’ensemble des élus, nous avons souhaité transmettre ces propositions.

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Il faut bien reconnaître que les premières années d’existence de la Métropole ont été en partie ratées. Et l’énergie des acteurs de terrains qui avait prévalu au moment de sa création, a été gâchée. Si bien que nous sommes entrain de construire une Métropole hors-sol, loin des préoccupations des gens, qui ne traite pas la question des inégalités territoriales et sociales.

Si la situation perdure, nous allons dans le mur.

La mission confiée au Préfet de Région par le Premier Ministre doit être l’occasion d’un nouveau départ.

1/Oui a la fusion Métropole-Département parce qu’elle nous permettra de repenser une politique basée sur 2 piliers : Le développement économique et l’approche sociale.

Notre ambition est de faire baisser massivement l’exclusion, la pauvreté et la précarité pour des dizaines de milliers de nos concitoyens. C’est ainsi que nous changerons le visage de notre territoire.

Pour cela nous proposons la réaffectation de crédits, aujourd’hui consacrés à un pur transfert vers les communes, en direction de l’insertion sociale : 100 millions du budget global pourraient être réorientés vers des programmes de formation et de retour à l’emploi. L’expérimentation « territoire zéro chômeur » en vigueur dans quelques départements pourrait être étendue à la Métropole.

2/ Oui au suffrage universel direct dès 2020. La Métropole deviendrait ainsi une collectivité locale à part entière et les citoyens seraient les arbitres du projet Métropolitain.

3/ Une nouvelle répartition des compétences, car celle actée au 1er janvier 2018 est incohérente. La seule question qui vaille est de rechercher le bon niveau pour agir.

Deux niveaux d’actions publiques sont nécessaires : aux communes les compétences de proximité (avec possibilité de contractualisation par bassin de vie), à la Métropole les grands projets structurants.

4/ Un audit pour une mise à plat des finances des 2 collectivités.

Le budget de la Métropole est pour le  moins serré. La Métropole ne dispose pas de marges de manœuvres financières, les dépenses de fonctionnement continuent d’augmenter, notre capacité d’investissement est quasiment nulle, la dette de 2,5 milliards d’euros est colossale. Et depuis 2018, nous sommes entré dans un cercle vicieux d’endettement.

Pas question que la fusion se fasse seulement pour obtenir de nouvelles capacités financières à court terme, au détriment des politiques économiques et sociales.

5/ Revoir l’Agenda de la Mobilité pour lutter contre la fracture territoriale et axer l’intervention publique en faveur de l’amélioration  des transports du quotidien  sur l’ensemble du territoire métropolitain.

A Marseille, ou des dizaines de milliers de personnes vivent enclavés, sans transport public accessible, il est essentiel de proposer un plan de desserte qui inclut tous les quartiers et qui favorise l’insertion sociale.

L’agenda actuel se contente de fusionner les 6 schémas transport des 6 EPCI sans les décloisonner, et il a peu de chance d’être financé.

Nous demandons à l’Etat d’appuyer le nouveau plan mobilité et nous souhaitons qu’il intervienne au même niveau financier qu’en Ile de France ou dans le Métropole Lyonnaise.

6/Un contrat entre les acteurs locaux et l’Etat pour construire ensemble un plan de développement à 30 ans.  

Nous demandons que, dans le cadre d’un accord financier, des efforts soient fait de part et d’autre.

Aux communes qui ne peuvent plus se contenter de «  charger la barque » et d’utiliser le budget métropolitain comme une simple boite aux lettres.

À l’État, qui ne peut continuer à nier son manque d’implication sur sa façade méditerranéenne. Ce qui se joue ici,  n’est pas qu’un enjeu local, c’est un enjeu national : c’est celui de l’influence de la France en Méditerranée.

7/Faire le pari de Marseille.

Il n’y aura pas d’avenir pour la Métropole sans une ville capitale qui tire vers le haut le territoire. C’est notre ambition pour Marseille.

Dans une relation saine avec la Métropole, Marseille peut reprendre une place majeure dans le concert des grandes villes de Méditerrané. Sa vocation, c’est d’être la capitale française de la Méditerranée.

Pour renforcer le Déplacement Métropolitain tout en préservant l’espace public

Communiqué de presse du Groupe métropolitain SRDA, rassemblant des élu(e)s socialistes, républicains, démocrates et apparentés, de Marseille et du département des Bouches-du-Rhône, présidé par Jean-David CIOT.

Mise en service de la L2 : 

Pour renforcer le Déplacement Métropolitain tout en préservant l’espace public

 

Marseille, le 16 octobre 2018

 

Après plus de 80 ans d’attente, la L2 va finalement voir le jour, grâce à la volonté du gouvernement précédent, qui s’est engagé, lors du premier comité interministériel sur Marseille, le 6 septembre 2012, à débloquer les moyens financiers nécessaires au lancement des travaux.

Malgré un retard cumulé, une mise en service partielle et progressive, cette autoroute urbaine s’inscrit aujourd’hui dans l’intérêt des Métropolitains, soucieux de réduire leur temps de déplacement quotidien.

Nous fixons deux priorités pour désengorger les axes et nœuds de circulation routière : favoriser le contournement de Marseille et développer les modes de transports collectifs.

Nous veillerons à ce que les travaux de surface aux abords de la rocade, devant s’achever l’année prochaine, répondent au développement des liaisons multimodales et participent à la structuration de l’espace public.

La réduction des nuisances sonores et de la pollution atmosphérique constituent des questions majeures à prendre en compte pour améliorer le cadre de vie des Métropolitains, en renforçant l’isolation acoustique et en privilégiant les déplacements doux et en site propre.

Nous devons permettre à la fois aux usagers de circuler librement et aux habitants de vivre paisiblement.

Jean-David CIOT
Président du groupe métropolitain SRDA

Groupe métropolitain SRDA

Contact Presse : 06 80 66 87 55

Pavillon de la Métropole

58, Bd Charles Livon – 13007 Marseille

Election à la présidence du Conseil de la Métropole Aix-Marseille-Provence

Jeudi 20 septembre 2018

Le groupe métropolitain SRDA félicite la nouvelle présidente Martine Vassal, élue pour assurer la succession de Jean-Claude Gaudin.
Après un démarrage compliqué pour instituer la métropole, nous regrettons de n’avoir pas réussi à travailler dans une logique de consensus territorial, afin de co-construire un territoire métropolitain au service des populations, comme cela se fait dans toutes les grandes métropoles de France.
Ce constat d’échec incite une grande partie d’entre nous à s’abstenir sur le choix de la présidence.

Aujourd’hui, une nouvelle page s’ouvre avec l’annonce de la fusion entre la Métropole et le Département des Bouches-du-Rhône.
Les parlementaires de gauche sont les premiers à avoir ouvert et porté ce débat, en l’inscrivant, par l’adoption d’un amendement, dans la loi relative à l’aménagement métropolitain du 28 février 2017.
La fusion représente une chance, que nous devons saisir, pour réunir nos territoires et fabriquer ensemble l’avenir de l’aire métropolitaine.

Nous resterons vigilants sur la répartition des compétences, dont une grande partie doit être rendue aux communes, afin qu’elles puissent agir auprès des habitants, en les impliquant dans les prises de décisions publiques.
Nous veillerons également à l’équilibre des moyens accordés pour assurer l’exercice des compétences.
Le manque de financements, pourtant promis par l’Etat, ne nous a pas permis jusqu’ici de relever les grands défis métropolitains.

Nous demandons à la nouvelle présidente de porter une attention particulière au respect des engagements pris dans le Pacte de gouvernance financier et fiscal. Les montants des attributions de compensation et les contrats d’investissement doivent se pérenniser pour faire vivre les communes et garantir une bonne gestion.

Nous continuerons à porter collectivement une vision constructive pour répondre à trois grandes priorités : fabriquer les richesses indispensables au développement économique, renforcer la mobilité et l’aménagement, préserver nos ressources naturelles.
Nous deviendrons alors la plus grande métropole d’Europe.

Jean-David CIOT
Président du groupe métropolitain SRDA

Le plan pauvreté du gouvernement : les limites de la stratégie du « en même temps » ?

Communiqué de presse 13/09/2018

Marie-Arlette Carlotti (ancienne Ministre chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion)

Ségolène Neuville (ancienne Secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion)

Après plusieurs reports successifs du plan pauvreté réclamé par les associations, le discours d’Emmanuel Macron de ce matin est une véritable déception pour celle et ceux qui luttent au quotidien pour s’en sortir : une absence totale de moyens pour mettre en œuvre les mesures annoncées, alors « qu’en même temps » un rabotage de plusieurs milliards d’euros sur les aides au logement et les prestations familiales va toucher les familles les plus modestes. Huit milliards ont été annoncés pour le plan sur 4 ans, sans aucune autre précision (si ces 8 milliards incluent les revalorisations annoncées fin août pour l’AAH, l’ASPA et la prime d’activité, il ne reste pas grand-chose pour les autres mesures).  « En même temps », le gel des APL, des prestations familiales et des retraites va rapporter environ 8 milliards sur deux ans. Autrement dit, ce qu’un ménage va gagner sur la prime d’activité, il le perdra sur les APL et les prestations familiales…

La simplification des procédures pour l’accès aux droits sociaux est théoriquement une mesure efficace pour améliorer l’accès aux droits, mais à condition de ne pas être vouloir « en même temps » faire diminuer drastiquement le nombre d’allocataires, dans l’objectif affiché de faire des économies (1 milliard d’économie prévu avec le changement de critères de revenus pour l’APL).

L’enjeu, si l’on veut faire reculer la pauvreté, c’est au contraire d’aller chercher toutes celles et ceux qui n’ont rien et ne demandent rien, et de leur donner accès à leurs droits. Cela suppose d’accepter d’augmenter substantiellement le budget de toutes les prestations sociales, et sûrement pas d’anticiper des coups de rabot de plusieurs milliards d’euros. Il ne faut pas oublier que ces « économies » se font aux dépens de familles qui chaque mois comptent les euros un par un. Difficile pour un enfant de « s’émanciper », y compris dans une classe de seulement douze élèves, quand la famille n’a pas les moyens de payer les dépenses essentielles pour vivre.

Le petit déjeuner gratuit à l’école, les tarifs sociaux dans les cantines, l’ouverture de nouvelles places de crèches sont de bonnes mesures, mais qui dépendent des collectivités territoriales et non de l’Etat. Si, « en même temps », la politique de restriction budgétaire pour les collectivités n’est pas modifiée, aucune de ces annonces ne pourra être concrétisée.

Le Président déclare vouloir améliorer l’accompagnement de celles et ceux qui sont dans la difficulté pour leur permettre de s’en sortir, plutôt que de « dépenser un pognon de dingue dans des minimas sociaux ». L’idée d’un référent social unique pour un accompagnement personnalisé est bonne, mais elle n’est pas nouvelle, puisqu’il s’agissait d’une des mesures du plan d’action pour le travail social lors de quinquennat de François Hollande. Mais les travailleurs sociaux sont le plus souvent des agents des collectivités territoriales, qui sont « en même temps » asphyxiées financièrement par le désengagement de l’Etat et les nouvelles règles budgétaires. On voit mal comment une mise en œuvre réelle pourrait être envisageable sans aucun moyen dédié de l’Etat, et pour l’instant la seule annonce est un hypothétique texte législatif en 2020 pour créer un « service public de l’insertion »… Si on ajoute à cela la suppression, « en même temps », de plusieurs milliers de postes à Pôle Emploi et de centaines de milliers de contrats aidés, il y a de quoi craindre une nette dégradation dans l’accompagnement des personnes en insertion ou en recherche d’emploi, malgré les discours et l’affichage sur l’émancipation.

Vouloir reconnaître et former les travailleur.se.s sociaux.ales, c’est bien, c’est ce qui a été fait avec la refonte des programmes dans le plan d’action pour le travail social sous François Hollande.  Mais alors pourquoi avoir « en même temps » repoussé la transformation des postes de travailleurs sociaux categorie B en categorie A qui avait pourtant été actée avec les syndicats à la fin du quinquennat précédent ?

Enfin le Président de la République annonce un plan logement pour lutter contre les marchands de sommeil et rénover les logements insalubres. Mais il ne faut pas oublier « qu’en même temps » les recettes des bailleurs sociaux ont été diminuées par la baisse des APL, réduisant d’autant la capacité des organismes HLM à engager des chantiers pour construire de nouveaux logements.

La lutte contre l’exclusion est une urgence pour notre pays et pour toute l’Europe, si l’on veut éviter d’aggraver la perte actuelle de confiance des citoyen.ne.s dans nos institutions et dans la démocratie. Cela ne doit pas se réduire à un simple exercice de communication pour un Président de la République étiqueté « président des riches » et en difficulté dans les sondages. Même s’il y a des mesures qui vont dans le bon sens dans ce plan pauvreté, comme l’augmentation du budget pour la garantie jeune ou pour les chantiers d’insertion, il y a « en même temps » depuis quinze mois de nombreux choix politiques qui aggravent les inégalités. Pour espérer être efficace, il faudrait tout simplement abandonner la stratégie du « en même temps ».

Seuls nous perdons, ensemble nous gagnons

La première secrétaire fédérale du parti socialiste des Bouches-du-Rhône, Nora Mebarek, a lancé ce soir l’université de rentrée “Nos causes communes” initiée par Emmanuel Maurel. Un programme riche qui en fait l’événement le plus abouti de toutes les rentrées politiques.

Marseille se trouve être a la confluence de tous les débats en ce mois de septembre en concentrant des actualités à la symbolique forte : la rencontre Macron / Merckel qui devrait selon elle être l’occasion de rappeler la place de cette ville au coeur de la Méditerranée, la démission de Jean Claude Gaudin préambule à de nombreux bouleversements pour ce département. Pour Nora Mebarek, la concentration des pouvoirs qui s’annonce avec la fusion du département et de la métropole autour d’une même personne et d’un seul parti politique est inquiétante.

La première fédérale qui accueillera aussi des rassemblements d’autres courants du PS dans les prochains jours, reste optimiste pour l’avenir de son mouvement à une seule condition : que la gauche soit capable de se rassembler, car c’est désormais définitif : “seuls nous perdons et ensemble nous gagnons.

Les nombreux participants ont jusqu’a dimanche pour trouver convergences et causes communes et faire preuve de la responsabilité de la maturité qui s’impose désormais à eux.

La rentrée du rassemblement

Les socialistes des Bouches du Rhône s’engagent dans une rentrée politique dense et dynamique. En effet, ce n’est pas moins de trois des quatre candidats au poste de premier secrétaire national qui seront présents dans notre département en septembre.

Pour commencer, c’est Emmanuel Maurel qui organise une université de rentrée du 7 au 9 septembre au parc des expositions à Marseille. « Nos Causes Communes » est une plateforme politique regroupant l'”Union et l’Espoir” et de nombreux sympathisants de la gauche républicaine.

Une belle occasion d’engager un travail pour construire des passerelles avec toute la gauche, contribuer à la nécessaire refondation doctrinale et animer des campagnes militantes. Lien pour découvrir le programme et pour s’inscrire : https://noscausescommunes.fr/

La fédération des Bouches du Rhône et sa première secrétaire Nora Mebarek se réjouissent d’accueillir à Marseille un évènement d’une telle richesse qui a surtout le mérite de rassembler très largement dans un moment politique déterminant.

29 avril 2018. Journée nationale Des victimes et héros de la déportation

Depuis l’adoption de la loi du 14 avril 1954, le dernier dimanche d’avril est consacré à la “Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation” de France

Notre République honore la mémoire de plus de 150 000 personnes, dont 80 000 victimes de mesures de répression (principalement des politiques et des résistants) et 75 000 juifs, victimes de mesures de persécution touchant également les Tsiganes, toutes exterminées dans les camps de concentration nazis.

Alors que dans des biens des endroits du monde, et en particulier en Europe, le repli identitaire fait résonner cette petite musique qui pourrait laisser se réveiller « la bête immonde », la fédération du Parti Socialiste des Bouches du Rhône rappel le que notre devoir de mémoire est plus que jamais fondamental.

Aussi, pour être aux cotés  des associations de déportés et des délégations  d’anciens combattants,   j’invite les militants socialistes à se joindre aux commémorations organisées dans leurs communes à l’occasion de cette journée.

Nora Mebarek. 1ère secrétaire. Fédération du Parti Socialiste des Bouches du Rhône.

Tous ensemble, le 1er mai, pour défendre le pouvoir d’achat !

Etudiants, retraités, cheminots, enseignants, salariés du secteur privé, fonctionnaires, collectivités locales ou encore le monde associatif, toutes et tous expriment leur opposition à la politique injuste du gouvernement d’Emmanuel MACRON.

Les mobilisations partout en France ne cessent de croître. On voit et on entend dans le pays depuis plusieurs semaines, la colère qui monte. Elle trouve son origine dans la brutalité dont fait preuve ce gouvernement qui est hermétique aux attentes et aux mécontentements des Français.

La politique que mène le gouvernement Macron-Philippe est injuste économiquement et socialement. Il fait le choix de réduire le pouvoir d’achat, sauf pour quelques uns. Comment être favorable à un gouvernement qui donne 5 milliards d’euros par an de cadeaux fiscaux à quelques-uns (ISF et Flat Tax) et ponctionne tous les autres Français (CSG, APL, et demain via une nouvelle journée de solidarité).

Pour réaffirmer notre opposition au Gouvernement Macron-Philippe et à ses mesures contre la justice sociale et le pouvoir d’achat, soyons nombreux à rejoindre les cortèges syndicaux le 1er mai à l’occasion de la Fête internationale du travail. 

 Dans notre Département, des manifestations sont prévues : pour ma part je serai à Marseille avec les camarades qui le souhaitent à 10H00 devant le Club Pernod.

 Nora Mebarek, Première secrétaire fédérale.

Devoir de mémoire, souvenons nous du 24 Avril 1915.

En ce 24 avril 2018, je tiens à exprimer mon empathie et ma solidarité avec le peuple arménien. Plus d’un siècle après le génocide, le souvenir des effroyables massacres commis par l’armée turque reste vivace non seulement chez les arméniens mais aussi chez tous ceux qui placent la dignité humaine au dessus de tout.

En tant que socialistes et plus largement en tant qu’humanistes, il est de notre devoir de méditer cette terrible leçon de l’histoire, au moment où beaucoup sont tentés de stigmatiser de nouveaux boucs émissaires, les juifs pour certains, les musulmans pour d’autres, voir les roms ou les réfugiés.

En cette période de fortes tensions et d’incertitude internationale, nous devons toujours garder à l’esprit que la bête immonde se nourrit toujours de la haine et de l’intolérance.

C’est pourquoi nous devons valoriser ce qui nous rassemble à commencer par le respect des droits fondamentaux de l’être humain.

Nora Mebarek. 1ere secrétaire.Fédération du parti socialiste de Bouches du Rhône