Communiqué de la Fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône suite aux diverses provocations des députés de la majorité

Les députés de la majorité multiplient depuis quelques jours les provocations. 

C’est d’abord le député de la 11ème circonscription, Mohamed Laqhila, qui s’est illustré en demandant la dissolution de l’Union départementale CGT13, après que celle-ci a manifesté son désarroi à Gardanne, au cours d’une réunion de La République en Marche, face à l’urgence sociale que représente la fermeture programmée de la centrale thermique. Cette demande s’inscrit comme une atteinte grave et inédite depuis la fin de la Seconde guerre mondiale à l’encontre du droit syndical et des combats menés par les salariés pour préserver l’emploi et l’activité économique de notre territoire. La Fédération du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône tient à rappeler son attachement, et celui de l’ensemble de ses militants, à la liberté syndicale et au rôle essentiel des syndicats dans le dialogue social et dans la préservation du modèle social français. 

Le deuxième député à s’illustrer de façon douteuse est Said Ahamada, élu de la 7ème circonscription des Bouches-du-Rhône. Commentant les propos critiques de François Hollande a l’égard du Président Emmanuel Macron, le député a qualifié ceux-ci “de dignes d’un conseiller municipal”. Cette phrase sonne encore comme un mépris profond de la part d’un représentant de La République en Marche à l’égard des élus municipaux de notre pays qui construisent au quotidien des politiques au service des citoyens, avec une proximité et une écoute, qui, malheureusement, font souvent défaut aux députés de la majorité. Notre formation politique ne peut accepter de tels propos et réaffirmé son soutien aux élus locaux qui font vivre avec dignité les principes républicains dans nos territoires. 

Face aux provocations diverses des députés de la majorité, nous revendiquons chaque jour la nécessité d’une écoute et d’un dialogue entre élus et citoyens au service d’un projet politique qui porte la justice sociale et écologique en son coeur.

Nora Mebarek

Première Secretaire fédérale du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône

Emilien Goguel-Mazet 

Secretaire fédéral à la coordination du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône

Pour une stratégie territoriale durable de lutte contre l’habitat indigne et dégradé : Groupe métropolitain “Agir pour la Métropole AMP”

Communiqué du Groupe métropolitain “Agir pour la Métropole AMP”, rassemblant des élu(e)s socialistes, républicains, radicaux, démocrates, progressistes et apparentés, de Marseille et du département des Bouches-du-Rhône, présidé par Jean-David CIOT.

Objet : Pour une stratégie territoriale durable de lutte contre l’habitat indigne et dégradé, menée en concertation avec les citoyens et rééquilibrant l’offre de logement social en centre-ville

Marseille, le 12 décembre 2018

Le prochain Conseil de la Métropole Aix-Marseille-Provence, qui se tiendra jeudi 13 décembre 2018, doit nous permettre d’apporter des réponses concrètes et durables face à la crise du logement insalubre et dégradé que traverse actuellement notre territoire, tout particulièrement dans le centre-ville de Marseille.

La priorité est aujourd’hui de répondre à l’urgence à la fois humanitaire et sociale, en accompagnant les 1543 personnes évacuées depuis le 5 novembre, à travers la mise en place de mesures financières individuelles exceptionnelles.

Nous souhaitons qu’une véritable politique de l’habitat soit menée à l’échelle métropolitaine, avec l’élaboration du premier PLH métropolitain en 2019, ciblant la lutte contre le mal-logement comme la principale urgence pour l’avenir du territoire et de sa population.

Nous avons proposé des amendements aux délibérations 390 et 391 présentées par la présidente de la Métropole, que nous défendrons à l’occasion du prochain Conseil métropolitain :

  • « La nouvelle offre de logement social devra bénéficier en priorité aux ménages ayant fait l’objet d’une expropriation, dans le cadre de l’engagement d’une procédure d’éradication de l’habitat insalubre.

Elle doit s’accompagner par la mise en place d’un véritable plan de rééquilibrage de l’offre du logement social en centre-ville, afin de garantir dans la durée le maintien des familles modestes. »

  • « Afin de protéger les propriétaires insolvables occupant leur logement, qui se verraient expropriés dès lors qu’ils ne seraient pas en mesure d’apporter les fonds nécessaires à la réalisation des travaux, la métropole pourra se porter garante selon des conditions strictement définies prenant en compte la valeur du bien. »
  • « Le Comité de pilotage devra se réunir à Marseille et associer les représentants des citoyens, collectifs et associations mobilisés sur le terrain, au plus près des réalités quotidiennes vécues par les habitants des copropriétés dégradées. »

Nous regrettons l’absence de dispositif d’aides aux commerçants sinistrés, pour lesquels nous demandons la mise en place d’un fonds de soutien exceptionnel.

Nous sommes convaincus que l’aire métropolitaine ne pourra réussir à se fabriquer sans porter une vision métropolitaine juste et équilibrée de l’habitat, du logement et de la politique de la ville.

Nous restons mobilisés et à l’écoute des habitants partageant la même volonté de développement et protection des solidarités territoriales, humaines et sociales.

Jean-David CIOT

Président du groupe métropolitain SRDA

Agir Pour la Métropole AMP

https://www.agirpourlametropole.fr/

 

Soutien aux strasbourgeois endeuillés par l’attentat

Communiqué de Nora Mebarek. Première secrétaire fédérale. Parti Socialiste des Bouches-du-Rhône /

Au nom des socialistes du département, je souhaite apporter tout mon soutien aux Strasbourgeois endeuillés par cet attentat.

Toutes mes pensées vont aux familles et aux proches des victimes.

Saluons également l’engagement sans faille des forces de police et du personnel soignant.

Déclaration universelle des droits de l’homme : 70 ans et une époque qui la met au défi

Lundi 10 décembre 2018

Communiqué de presse 

Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste

Jean-Marc Germain, secrétaire national à l’International et à la Mondialisation
Déclaration universelle des droits de l’homme : 70 ans et une époque qui la met au défi

Le 10 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait à Paris la Déclaration universelle des droits de l’homme. Prolongation d’autres textes fondamentaux et historiques  – dont la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen promue par la Révolution française – la Déclaration de 1948 contribua à compléter la définition des droits et libertés des individus après que la Seconde Guerre mondiale les eût massivement bafoués.

En ce 70e anniversaire, le Parti socialiste réaffirme son attachement aux valeurs et principes universels de cette Déclaration, ainsi qu’au multilatéralisme qui permit de l’élaborer et de l’adopter.

Il rend un hommage appuyé à tous les défenseurs des droits humains et des libertés fondamentales qui, à travers le monde, se battent souvent au péril de leur vie. Ils nous rappellent qu’aussi imparfaite soit-elle dans son application, la Déclaration universelle des droits de l’homme constitue l’idéal commun auquel aspire tout être humain et que la liberté, l’égalité et la justice sont toujours des conquêtes et des acquis à protéger.

Alors que le monde est soumis à des bouleversements inquiétants, qui menacent même les sociétés démocratiques de régressions dont lles se croient protégées, l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme nous rappelle qu’elle constitue un capital historique dont l’importance n’a jamais été aussi grande.

Service de presse
Parti socialiste

Annulation du Conseil Municipal de Marseille : la réaction de Benoit Payan

Le Conseil municipal prévu demain matin est annulé !

C’est une décision consternante. La Mairie a tort d’avoir peur des Marseillais, elle doit au contraire les écouter !
Les collectifs citoyens qui avaient prévu de se mobiliser demain matin sont des collectifs pacifistes, qui portent des revendications plus que légitimes, et qui ne demandent qu’à pouvoir interpeller leurs représentants ! Ils ne demandent qu’à être écoutés !
Plutôt que de monter des barrières, la Mairie doit entamer le dialogue.

Je propose au Maire de rencontrer dès lundi matin les collectifs citoyens, et de re-convoquer très rapidement le Conseil municipal, notamment autour des délibérations urgentes liées à la crise du mal logement à Marseille.

Benoit Payan

Président du groupe socialiste, à Ville de Marseille, Conseiller Départemental, à Département des Bouches-du-Rhône et Conseiller municipal, à Ville de Marseille

 

Annulation du Conseil Municipal de Marseille : la réaction de Samia Ghali

“La tentative de coup politique du maire de dissoudre la colère des marseillais suite au drame de la rue d’Aubagne dans le mouvement national des gilets jaunes est une erreur.

Jean-Claude Gaudin et son équipe font un hold-up démocratique en supprimant le conseil municipal de demain.
Empêcher les débats de se tenir et la population de manifester prouve à quel point rien ne les intéresse plus que leur image et la confiscation du pouvoir.

Pourtant, nous sommes élus pour représenter le peuple dans son intégralité qu’il soit opposant ou partisan. Nous lui devons des comptes, nous lui devons le dialogue. Je regrette que le maire de Marseille, une fois encore, voit de la politique tout le temps et dans tout à l’endroit même où il ne faut considérer que l’humain et la dignité.

Au moment où les marseillais avaient besoin de dialogue, le silence résonne. Je crains que cette stratégie de l’évitement n’accroisse l’incompréhension des marseillais, et une indignation légitime.”

Samia Ghali

Sénatrice des Bouches-du-Rhône, maire honoraire des 15ème et 16ème arrondissements de Marseille

La Fédération du PS 13 demande au Président de la République, au gouvernement ainsi qu’aux Parlementaires…

La Fédération du PS 13 demande au Président de la République, au gouvernement ainsi qu’aux Parlementaires des Bouches-du-Rhône issus de la majorité, d’admettre, avec la plus grande lucidité, le rejet que leur posture politique injuste inspire aux français, et d’agir promptement pour ramener un climat serein dans le dialogue avec des « Gilets jaunes ».

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Les membres de la Fédération du PS 13 présentent leurs condoléances les plus sincères à la famille de la victime, décédée dans l’accident tragique qui a eu lieu sur la route de Raphèle-les-Arles, à Arles (13) au cours de la nuit du 1er au 2 décembre 2018.

Le Procureur de la République de Tarascon indique qu’il a été occasionné par un barrage de « gilets jaunes ». Cela porterait donc le bilan à 3 morts en France, depuis le début du mouvement.

Il n’est pas envisageable d’attendre un nouveau drame pour agir. Aussi, nous réclamons au Président de la République ainsi qu’à son gouvernement, qu’ils entendent la souffrance et l’exaspération exprimées ces dernières semaines par le mouvement des « Gilets jaunes », soutenus par une très large majorité des français.

Après le grave accident survenu à Arles, les dramatiques incidents de Paris et les nombreuses manifestations qui se sont tenues hier un peu partout en France, nous demandons au Président de la République, au gouvernement ainsi qu’aux
Parlementaires de la majorité, d’admettre, avec la plus grande lucidité, le rejet que leur posture politique injuste inspire aux français, et d’agir promptement, pour ramener un climat serein dans le dialogue avec des « Gilets jaunes ».

Face aux défaillances de la Ville de Marseille, l’Etat doit prendre la main.

Communiqué de Presse

Marie-Arlette Carlotti – Ancienne Ministre, Conseillère Municipale et métropolitaine de Marseille

(le 23 novembre 2018)

Face aux défaillances de la Ville de Marseille, l’Etat doit prendre la main.

Depuis plusieurs jours, c ‘est le silence du gouvernement face à la catastrophe de la rue d’Aubagne à Marseille.

Julien Denormandie, Ministre du logement, était pourtant venu sur les lieux du drame, promettre « une action déterminée » et une « politique très volontariste ».

Il a demandé au Préfet de diligenter un audit, puis plus rien ! Le Ministre est silencieux.

Pourtant des drames humains continuent à se jouer à Marseille.

A ce jour, près de 1800 personnes sont délogées du jour au lendemain, dans la précipitation, sans avoir été préalablement prévenu par un arrêté d’expulsion.

Ici le droit n’est pas respecté.

Et tous les jours le nombre des évacués augmente. Le phénomène désormais touche tout le centre ville.

Au même moment des centaines de familles sont maintenues, dans leurs logements indignes, pourtant frappés d’un arrêté de péril depuis plusieurs années.

Malgré la bonne volonté des salariés qui accueillent les personnes dans la cellule de crise de la rue Bauveau, Ville, Département et Métropole sont dépassés. Incapables de gérer une situation qui s’aggrave de jour en jour (attestations d’expulsion qui tardent, pas d’accompagnement pour les démarches administratives, opacité du relogement,…).

Je demande à l’Etat de prendre la main, de se substituer aux collectivités locales incompétentes afin de coordonner les actions d’accompagnement et de prise en charge des familles sinistrées.

Face aux défaillances de la Mairie, Marseille a besoin d’un Etat fort pour sortir de la crise.

Monsieur le Ministre, ne vous défilez pas !

Effondrement de deux immeubles à Marseille : Communiqué de la fédération

Un effroyable accident,  un effondrement de trois immeubles, s’est produit aujourd’hui rue d’Aubagne à Marseille, entrainant de nombreuses victimes ainsi qu’un sentiment de panique et d’abandon qui s’empare de toute la population du quartier concerné.

A cette heure-ci, les autorités ne sont pas en mesure de dire si des morts sont à déplorer.

Au nom de la fédération socialiste des Bouches du Rhône, nous tenons à présenter aux familles des victimes et leurs proches toute notre empathie et notre solidarité.

Au-delà de l’émotion légitime que cette tragédie provoque en chacun de nous, ce drame pose de graves questions qui ne doivent à aucun prix restées sans réponse. Plus globalement, cette tragédie remet brutalement en lumière la réalité de l’habitat précaire à Marseille.

Bien loin de la carte postale à laquelle certains voudraient résumer la ville, des milliers de marseillais sont logés dans des conditions insalubres, indécentes et dangereuses. Pour empêcher un nouveau drame de se produire, il est indispensable que l’Etat et la Mairie de Marseille s’engagent dans un plan d’urgence pour faire en sorte que le décent et le sûr ne soit plus l’apanage des catégories les plus favorisées.

L’instant est au recueillement et à la solidarité avec les victimes. Nous resterons vigilants pour que dans un très proche avenir, toutes les conséquences de ce drame, à tous les niveaux, en soient tirées.

Nasséra Benmarnia, Secrétaire générale de la Fédération Socialiste des Bouches du Rhône.

Nora MEBAREK, Première Secrétaire Fédérale

Propositions faites au Préfet de Région dans le cadre de sa mission Métropole

Communiqué de presse

Marie-Arlette Carlotti,

Ancienne Ministre,  Conseillère métropolitaine

Muriel Prisco

Conseillère métropolitaine.

(Le 9 octobre 2018)

Au moment où le Premier Ministre confie au Préfet de Région une délicate mission sur l’avenir de notre Métropole, et dans le cadre de la concertation qu’il a entrepris de mener avec l’ensemble des élus, nous avons souhaité transmettre ces propositions.

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Il faut bien reconnaître que les premières années d’existence de la Métropole ont été en partie ratées. Et l’énergie des acteurs de terrains qui avait prévalu au moment de sa création, a été gâchée. Si bien que nous sommes entrain de construire une Métropole hors-sol, loin des préoccupations des gens, qui ne traite pas la question des inégalités territoriales et sociales.

Si la situation perdure, nous allons dans le mur.

La mission confiée au Préfet de Région par le Premier Ministre doit être l’occasion d’un nouveau départ.

1/Oui a la fusion Métropole-Département parce qu’elle nous permettra de repenser une politique basée sur 2 piliers : Le développement économique et l’approche sociale.

Notre ambition est de faire baisser massivement l’exclusion, la pauvreté et la précarité pour des dizaines de milliers de nos concitoyens. C’est ainsi que nous changerons le visage de notre territoire.

Pour cela nous proposons la réaffectation de crédits, aujourd’hui consacrés à un pur transfert vers les communes, en direction de l’insertion sociale : 100 millions du budget global pourraient être réorientés vers des programmes de formation et de retour à l’emploi. L’expérimentation « territoire zéro chômeur » en vigueur dans quelques départements pourrait être étendue à la Métropole.

2/ Oui au suffrage universel direct dès 2020. La Métropole deviendrait ainsi une collectivité locale à part entière et les citoyens seraient les arbitres du projet Métropolitain.

3/ Une nouvelle répartition des compétences, car celle actée au 1er janvier 2018 est incohérente. La seule question qui vaille est de rechercher le bon niveau pour agir.

Deux niveaux d’actions publiques sont nécessaires : aux communes les compétences de proximité (avec possibilité de contractualisation par bassin de vie), à la Métropole les grands projets structurants.

4/ Un audit pour une mise à plat des finances des 2 collectivités.

Le budget de la Métropole est pour le  moins serré. La Métropole ne dispose pas de marges de manœuvres financières, les dépenses de fonctionnement continuent d’augmenter, notre capacité d’investissement est quasiment nulle, la dette de 2,5 milliards d’euros est colossale. Et depuis 2018, nous sommes entré dans un cercle vicieux d’endettement.

Pas question que la fusion se fasse seulement pour obtenir de nouvelles capacités financières à court terme, au détriment des politiques économiques et sociales.

5/ Revoir l’Agenda de la Mobilité pour lutter contre la fracture territoriale et axer l’intervention publique en faveur de l’amélioration  des transports du quotidien  sur l’ensemble du territoire métropolitain.

A Marseille, ou des dizaines de milliers de personnes vivent enclavés, sans transport public accessible, il est essentiel de proposer un plan de desserte qui inclut tous les quartiers et qui favorise l’insertion sociale.

L’agenda actuel se contente de fusionner les 6 schémas transport des 6 EPCI sans les décloisonner, et il a peu de chance d’être financé.

Nous demandons à l’Etat d’appuyer le nouveau plan mobilité et nous souhaitons qu’il intervienne au même niveau financier qu’en Ile de France ou dans le Métropole Lyonnaise.

6/Un contrat entre les acteurs locaux et l’Etat pour construire ensemble un plan de développement à 30 ans.  

Nous demandons que, dans le cadre d’un accord financier, des efforts soient fait de part et d’autre.

Aux communes qui ne peuvent plus se contenter de «  charger la barque » et d’utiliser le budget métropolitain comme une simple boite aux lettres.

À l’État, qui ne peut continuer à nier son manque d’implication sur sa façade méditerranéenne. Ce qui se joue ici,  n’est pas qu’un enjeu local, c’est un enjeu national : c’est celui de l’influence de la France en Méditerranée.

7/Faire le pari de Marseille.

Il n’y aura pas d’avenir pour la Métropole sans une ville capitale qui tire vers le haut le territoire. C’est notre ambition pour Marseille.

Dans une relation saine avec la Métropole, Marseille peut reprendre une place majeure dans le concert des grandes villes de Méditerrané. Sa vocation, c’est d’être la capitale française de la Méditerranée.