Collectif “Citoyens en Bande Organisée”

Aux Premières secrétaires fédérales,
Aux Premiers secrétaires fédéraux,
Aux fédérations,

Cher.e.s Camarades,

La fraude fiscale érode chaque jour la souveraineté des Etats, entrave leur capacité à agir pour le bien commun et au final fragilise la démocratie.

Alors que des efforts, et même des sacrifices, sont exigés de nos concitoyens, il n’est pas acceptable que les plus riches et les multinationales se soustraient à leurs devoirs de contribuables.

Dans un récent sondage paru dernièrement dans Ouest-France,  41% des Français indiquent être tentés par un pouvoir politique autoritaire car ils considèrent que la finance et les multinationales gouvernent le monde. C’est une alerte pour tous tous les démocrates. Notre réponse doit être collective.

C’est pourquoi, dans la continuité des positions défendues par les députés et les sénateurs socialistes à l’occasion des débats sur la loi de lutte contre la fraude fiscale, et particulièrement sur le verrou de Bercy, nous souhaitons porter à votre connaissance l’initiative du collectif “Citoyens en Bande Organisée” (www.ccbo-france.fr) lancée dans les Landes et désormais ouverte à toutes et tous.

Ce collectif de 250 citoyens a déposé plainte contre X devant le Parquet National Financier dans le cadre du nouveau scandale de fraude fiscale dévoilé par le journal Le Monde il y a deux semaines. Cette fraudes aux dividendes des actionnaires a coûté plus de 55 milliards d’euros aux budgets de plusieurs États Européens, dont plus de 3 milliards par an aux contribuables français.

Il s’agit en saisissant la Justice d’établir la réalité des faits, leur ampleur et d’en déterminer les responsabilités. Vous pouvez prendre connaissance de cette initiative, la rejoindre ou la relayer.

Rendez-vous sur :
www.ccbo-france.fr

Olivier FAURE
Premier secrétaire du Parti socialiste

Boris VALLAUD
Député des Landes, Secrétaire national à l’Europe, porte-parole du Parti socialiste

Christine PIRES-BEAUNE
Députée du Puy-de-Dôme, et Secrétaire nationale à la Politique économique, services publics et justice fiscale

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône ratifie sa liste de candidats à l’investiture socialiste pour élections législatives des 11 et 18 juin 2017.

Aujourd’hui, samedi 10 décembre, 101 délégués des sections étaient convoqués en Convention Fédérale, rue Montgrand, afin de se prononcer sur les résultats du scrutin de consultations des militants de Jeudi soir dernier.

Cette matinée animée par Stéphane MARI, Secrétaire Fédéral à la Communication, s’est déroulée en deux parties. Dans un premier temps les camarades se sont vus présenter cinq rapports sur la tenue Des Etats Généraux des circonscriptions qui ont permis à Jean-David CIOT Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône de rencontrer plus de 400 adhérents et sympathisants du Parti Socialiste.

Tout au long de l’année, le Premier secrétaire des Bouches-du-Rhône a effectué une tournée des territoires qui a commencé le 12 mars 2016 par la Penne-sur-Huveaune. Ainsi, après avoir rencontré les Secrétaires des sections des 9ème et 10ème circonscriptions, avec la cinquantaine de militants présents et Marion Fontaine, Universitaire, ils ont pu débattre autour du thème : « Etre républicain aujourd’hui »

C’est Christian ARNAUD, Secrétaire de section de Simiane qui a présenté la séance de Saint-Cannat, du 26 novembre 2016, qui réunit près de cinquante adhérents et sympathisants pour débattre sur : « l’Economie locale et emploi : Accueillir l’innovation ».

Stéphane PAILLHOUS, conseiller fédéral et membre de la section d’Istres, a présenté le contenu des discussions du 28 avril 2016, sur « La décentralisation ou l’action législative de Gaston Defferre pour la promotion des libertés locales ». C’est lors de cette présentation que Patrick MENNUCCI et Jean-David CIOT ont pu présenter l’actualité de leurs travaux parlementaires communs sur la Métropole.

Pour sa part, Emilien GOGUEL-MAZET, Secrétaire Fédéral aux réseaux sociaux et Jeune élu de Septèmes-les-Vallons est revenu sur les Etats Généraux des 11ème et 14ème circonscriptions et le débat autour des nouveaux défis de la macroéconomie mondiale, animé par Alain CARTAPANIS, universitaire, le 23 avril 2016 dernier.

C’est Antoine CORTES, Secrétaire Fédérale aux Droits et libertés qui s’est illustré sur une présentation de l’action du gouvernement depuis 2012, que Razzy HAMMADI, porte-parole du Parti Socialiste avait effectué devant plus de cent camarades de Marseille.

Enfin, la matinée s’est achevée sur un débat autour de la désignation des candidats aux élections législatives, et la ratification des résultats du scrutin du 8 décembre 2016. Enregistrant une seule contestation sur la 1ère circonscription, Jean-David CIOT Premier secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône a soumis au vote de la Convention Fédérale la liste des candidats à l’investiture socialiste suivante :

  • 1ère circonscription : Gérard OREGGIAS
  • 2ème circonscription : Annie LEVY-MOZZICONACCI
  • 3ème circonscription : Anne DI MARINO
  • 4ème circonscription : Patrick MENNUCCI
  • 5ème circonscription : Marie-Arlette CARLOTTI
  • 7ème circonscription : Henri JIBRAYEL
  • 9ème circonscription : Stéphanie HARKANE
  • 11ème circonscription : Gaëlle LENFANT
  • 12ème circonscription : Isabelle ROVARINO
  • 14ème circonscription : Jean-David CIOT
  • 16ème circonscription : Nora MEBAREK

Les camarades l’ont très majoritairement adopté avec seulement 8 voix contre, validant ainsi la consultation des adhérents comme le prévoit les statuts et règlement intérieur du Parti Socialiste. La ratification définitive appartenant à Convention Nationale qui sera réunie le 17 décembre à Paris.

Marie-Arlette CARLOTTI explique son vote sur loi constitutionnelle

carlottiL’année 2015 a été marquée par des attentats barbares qui ont bouleversé la France.

Les français, quelles que soient leurs opinions, leur origine,ont unanimement condamné ces actes terroristes.

Face à ces crimes odieux et lâches, ils ont fait corps avec le Président de la République.

La représentation nationale, applaudissant debout le chef de l’Etat à Versailles, en fut le symbole.

Quelques semaines après, s’est engagé un débat long, complexe et clivant sur la déchéance de nationalité pour les terroristes condamnés.

Tout le monde s’accordait à dire que la mesure avait plus de valeur de symbole qu’une efficacité réelle. Mais c’est justement parce qu’elle manie les symboles et qu’elle représente à mes yeux une rupture dans le pacte républicain que je me suis prononcée contre.

Il n’était pas question pour moi de rompre le principe d’égalité ni de toucher au droit du sol. Je considère que la nationalité n’est pas détachable de la personnalité. On ne peut donc la retirer à un individu aussi barbare soit-il. La France engendre aussi ses monstres. Les pays voisins ne sont pas des pays poubelles.

Il s’agissait de plus de modifier la Constitution, c’est-à-dire de graver dans le marbre cette déchéance de nationalité. Donc de prendre le risque que dans plusieurs années, d’autres majorités puissent, par une simple loi, durcir la mesure.

Accepter cette part de risque comme gage de l’unité nationale m’était impossible.

Enfin au moment de voter j’ai pensé à tous mes concitoyens français binationaux, très nombreux à Marseille, qui se sont sentis stigmatisés par ce débat. Je n’ai pas voulu leur donner un signe négatif mais un geste de fraternité.

En revanche, j’ai approuvé la proposition d’inscrire l’Etat d’Urgence dans la Constitution. Un vote sans état d’âme sur ce point car je pense que cette mesure répond à une exigence de fermeté et de clarification et qu’elle permettra au final, sous le contrôle du Parlement, de mieux encadrer l’Etat d’Urgence.

Je reste fidèle au Président de la République qui a pleinement incarné l’autorité de sa fonction dans ces périodes dramatiques. Il a su trouver les mots et prendre les dispositions pour unir et protéger les français. Je continuerai à le soutenir et à soutenir mon parti, comme je l’ai toujours fait. Mais sur une loi qui interroge au plus profond ma conscience républicaine, je n’ai pas voulu trahir mes convictions et je revendique cette liberté.

Dans un vote aussi solennel que celui-ci nos concitoyens ont besoin de positions claires et courageuses. Et même si tous ne partagent pas mon choix, ils savent au moins où je me situe.

Désormais revenons aux préoccupations quotidiennes des français. A Marseille des écoles abandonnées, 400 000 logements insalubres, un centre ville qui se meurt, une métropole qui a du mal à émerger…Ce sont ces combats là que les Marseillais veulent nous voir mener.

Marie-Arlette CARLOTTI demande un plan d’éradication de l’habitat insalubre et de relogement des populations

Communiqué de presse
 
Conseil municipal du 16 décembre 2015
 
Marie-Arlette CARLOTTI demande un plan d’éradication de l’habitat insalubre et de relogement des populations 
carlottiUn rapport remis, en mars dernier, à Madame la Ministre du logement, fait état du grave problème de l’habitat insalubre et dégradé à Marseille.
Le rapport cible plus de 40 000 logements indignes sur le territoire de la ville, en particulier dans le centre-ville et dans les grandes copropriétés des années 60-70 des arrondissements du Nord de Marseille. 
 
Ce sont 100 000 personnes qui sont en danger (1 habitant sur 8 de la ville de Marseille!).
En danger, parce qu’exposées à des risques manifestes pour leur sérénité, et pour leur santé (intoxication au plomb, saturnisme, pathologies liées à l’humidité ou précarité énergétique).
 
Les locataires de ce parc privé sont pris au piège. Ces familles, aux revenus modestes, et plus touchées par la précarité que le reste de la population, n’ont pas accès aux logements sociaux. 
Or, les réponses (tant de l’Etat que de la ville) sont faibles :
– la Mairie n’a émis que 117 arrêtés de péril en 2014 ;
– la Préfecture des Bouches-du-Rhone n’a pris que 20 arrêtés d’insalubrité ; 
– les aides de l’ANAH ne sont pas ou peu mobilisées ; 
– et l’on note un ralentissement de la lutte contre les marchands de sommeil qui avait été entamée en 2011. 
 
Devant l’urgence de la situation, nous préconisons un plan d’éradication de l’habitat insalubre à Marseille. 
 
Monsieur le Maire, à vous de reprendre cette proposition et de lui donner une impulsion ! 

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône défend le rassemblement de la Gauche pour une Métropole marseillaise plus humaine.

Le Premier secrétaire fédéral

Marseille, le mercredi 30 septembre 2015

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Jean-David CIOT, 1er secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône n’imagine pas un instant que les élus socialistes puissent faire le jeu de la droite extrême ou de l’extrême droite lors des désignations des conseillers communautaires par les conseils municipaux.

Comme l’a souligné Jean-Christophe CAMBADELIS, vendredi dernier en conférence de Presse, au siège du Parti Socialiste, entouré de Christophe CASTANER, Jean-David CIOT, France GAMERRE et Christophe MADROLLE il est nécessaire de construire les conditions du rassemblement le plus large des forces de gauche pour défendre l’intérêt général, celui de tous les citoyens.

A Aubagne, comme très souvent dans tout le département des Bouches-du-Rhône, la gauche a été unie lors des dernières municipales, puis des dernières départementales pour donner une chance aux forces progressistes, sociales et écologistes de construire un autre avenir.

Aussi, Jean-David CIOT, 1er secrétaire de la Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône en appelle à la responsabilité de tous les élus et dirigeants des Partis composant la Gauche française pour faire de cette Métropole un lieu de considération des problèmes quotidiens des habitants et de constructions de solutions plus humaines et solidaires. C’est l’enjeu majeur de la désignation des conseillers communautaires et très bientôt des prochaines régionales.

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône n’entendra pas que les socialistes du département ne soient pas exemplaires pour démontrer cette volonté de rassemblement, de respect de l’ensemble des sensibilités de la Gauche et de mise en perspective du travail commun.

Le Maire FN du 13/14 applique-t-il à la lettre la préférence nationale ?

Le maire FN du 13/14 vient de faire publier les cartons d’invitations du spectacle de Noël à l’attention des enfants du 7ème secteur de Marseille. (cf pièce jointe).

Ce carton porte la mention : « Une Carte Nationale d’Identité ainsi qu’un justificatif de domicile vous seront demandés lors du retrait. »

Le groupe socialiste de la ville de Marseille dénonce autour d’un spectacle de Noël qui se veut un rassemblement œcuménique des familles une communication purement politicienne qui rappelle la musique discordante de la préférence nationale.

Le groupe socialiste rappelle au maire FN du 13/14 que les habitants des 13ème et 14ème arrondissements, dans une immense majorité, sont de nationalité française depuis plusieurs générations et considère que leur demander de présenter leur carte d’identité en plus d’un justificatif de domicile met en cause l’unité de la République.

 

Stéphane MARI

Président du groupe socialiste de la ville de Marseille

 

Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte adopté en première lecture à l’Assemblée

Le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte adopté en première lecture à l’Assemblée

Engagement pris, engagement tenu. Le Parti socialiste se félicite de l’adoption en première lecture ce mardi par l’Assemblée Nationale, et par une large majorité (314 voix pour et 219 contre) du projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

Ce vote marque une étape fondamentale dans la mise en œuvre de l’engagement du Président de République, annoncé dès la campagne présidentielle, de faire de la souveraineté énergétique et de la lutte contre le réchauffement climatique des priorités du quinquennat.

Le Parti socialiste tient à souligner le travail de co-construction parlementaire mené par la Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Ségolène Royal : 85 heures de débat et d’auditions en commission spéciale (environ 500 amendements adoptés) et 46 heures de discussion en séance publique (379 amendements adoptés).

Ce projet de loi est important pour les socialistes car il s’attache notamment à une plus grande maîtrise de la consommation d’énergie et à développer la part des énergies renouvelables, contribuant ainsi à réduire à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité, inscrite dans le texte.

Les socialistes se félicitent des dispositions prises pour poursuivre la lutte contre la précarité énergétique qui va permettre aux ménages des gains de pouvoir d’achat. Elles donnent également les moyens d’assurer, avec la rénovation thermique des logements, la création de dizaines de milliers d’emplois, mais aussi d’avancer significativement vers des transports propres grâce aux initiatives locales. Ce texte démontre au final la volonté de la gauche de faire entrer la France dans un nouveau modèle de développement

A un an de la conférence climat qui se tiendra à Paris (COP21), la France montre la voie à suivre avec ce texte qui la dote de l‘une des législations les plus ambitieuses d’Europe en la matière. Le Parti socialiste restera actif et veillera à ce que les moyens apportés et les mesures d’accompagnement à l’application de la loi soient à la hauteur de ses ambitions.

Bernard Morel élu Président d’Euroméditerranée

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône félicite Bernard Morel pour son élection à la Présidence d’Euroméditerranée, l’établissement public chargé de superviser le projet de rénovation urbaine devant transformer une grande partie de la zone portuaire de Marseille.

Bernard Morel, universitaire et Vice-Président du Conseil régional PACA succède à ce poste à Michel Vauzelle qui présidait depuis 2013 l’établissement public.

En animant l’atelier 3 des Assises militantes du 13 septembre dernier, Bernard Morel avait proposé ses observations sur le rôle que le territoire des Bouches-du-Rhône peut jouer comme une fenêtre sur la Méditerranée.

« La Libye, la Tunisie, le Liban, Gaza, la Syrie… contribuent à une grande déstabilisation en Méditerranée qui est même à feu et à sang. La question est de savoir comment la reconstruire. La Méditerranée est aussi européenne avec l’Ukraine, une ville comme Odessa par exemple est méditerranéenne. Mais la fraternité n’existe guère en Europe non plus. Aujourd’hui notre planète dans son ensemble est dangereuse. Des ferments de haine et de racisme sont entrain de se développer et attentent à la fraternité. Or les relations entre les peuples voisins sont primordiales. » Retrouvez le contenu de son intervention dans les Actes des Assises

A l’issue de son élection, Bernard Morel a déclaré : « Euroméditerranée fait partie des sujets que j’ai le plus étudié depuis les années 90. J’entends placer mon action dans le droit fil des orientations stratégiques de l’Etat et de l’ensemble des collectivités. Je souhaite poursuivre le travail amorcé depuis décembre 2013 par Michel Vauzelle en cultivant le consensus qui a permis le succès de cette opération. ».