Urgences : faire mieux avec moins de moyens est une provocation !

ULes personnels des urgences des hôpitaux sont en grève depuis presque trois mois. Devant le mutisme du gouvernement, ce mouvement connaît une nouvelle phase de protestation qui témoigne, si besoin est, de la situation explosive dans les services des urgences avec des personnels à bout de souffle. Ces derniers jours, 70 % du personnel paramédical et huit médecins sur quinze sont en arrêt-maladie à Lons-le-Saunier et l’équipe de nuit des urgences de l’hôpital Lariboisière à Paris est également en arrêt-maladie. La situation aux urgences est devenue intenable !

La réaction de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, culpabilisant les grévistes en les accusant de dévoyer l’arrêt-maladie et par conséquence d’accroître la fatigue des autres (médecins libéraux, pompiers, personnels d’autres établissements…) est méprisante et dépourvue de toute bienveillance à leur égard. Réquisitionner le personnel manu militari au milieu de la nuit montre l’incapacité de ce gouvernement à entendre le ras-le-bol de ces personnels complétement épuisés, éreintés, exténués et pour beaucoup en burn-out.

Le gouvernement promet des solutions à long terme, notamment avec la loi santé actuellement en discussion au Sénat qui ambitionne de revisiter la formation des futurs médecins, mais aussi de redessiner la carte hospitalière française. Or, cette loi ne répond pas à cette crise car le doute reste entier sur la capacité de la médecine de ville à absorber la charge qui en découlera. En attendant, les services des urgences continuent de déborder et le gouvernement rejette régulièrement l’idée d’une incitation à l’installation dans les territoires sous-dotés via le conventionnement sélectif des médecins proposé par les parlementaires socialistes depuis deux ans.

Il est temps de trouver rapidement des réponses à la mesure des enjeux en octroyant les moyens financiers et humains nécessaires, en revalorisant les métiers, et leur attractivité, de tous ces travailleur·se·s des services d’urgences qui, au quotidien, se dévouent au service des malades. Le leitmotiv du gouvernement : « on peut faire mieux avec moins de moyens » est un mensonge ! Les urgences ne peuvent plus être la variable d’ajustement de tous les dysfonctionnements du système de santé et de l’accès aux soins.

Le Parti socialiste soutient sans réserve la mobilisation, ce jeudi 6 juin, de toutes ces femmes et hommes des services d’urgences qui remplissent des missions de service public vitales dans des conditions de travail très difficiles, refusant à juste titre d’être sacrifié·es sur l’autel d’une vision à court terme fondée sur la baisse sans fin des moyens.

Mercredi 5 juin 2019
Communiqué de presse 

Stéphane Troussel, secrétaire national aux Nouvelles Solidarités, Parcours de vie et Innovation sociale

Service de presse – Parti socialiste

L’intelligence collective pour le rassemblement

Cher(e) camarade,

Au terme de cette campagne européenne, je veux, avant toute chose, t’exprimer ma gratitude pour ton engagement sans faille lors de cette difficile bataille.

A titre personnel, c’est avec beaucoup d’émotion et de fierté que je m’apprête à porter la voix de notre région au parlement européen.

De nombreux enseignements de ce scrutin devront être tirés, mais, je veux d’ores et déjà partager avec vous 3 constats:

1- La gauche n’est pas morte. Certes notre camp est mal en point et le spectacle de ses divisions ne nous a pas grandis. Il reste que nous avons montré notre capacité de résilience et ouvert le chemin d’une refondation de la gauche dont notre parti sera la pierre angulaire.

2- conséquence logique de ce qui précède, nous devons continuer dans la voie tracée par le premier secrétaire et une majorité de camarades, à savoir travailler sans relâche à unifier la gauche. Sans cela, nous serons condamnés à subir le spectacle mortifère du duo/duel entre Macron et Le Pen.

3- Enfin, et c’est pour moi le plus important, nous devons nous opposer de toutes nos forces au déferlement de l’extrême droite. Même si celle-ci fait des scores impressionnants dans notre région, notre devoir est de les combattre pieds à pieds et de ne rien lui céder de nos valeurs. C’est en remettant la question sociale au cœur de notre projet, en posant des actes forts pour préserver la planète, que nous serons en mesure de convaincre les jeunes et les milieux populaires qui constituent notre électorat naturel de nous faire à nouveau confiance.

Si nous avons le courage de tenir ce cap et l’intelligence collective de nous rassembler, je suis convaincue que nous connaîtrons à l’avenir d’autres victoires. 

Et dans l’attente, je te donne rendez-vous dans Notre nouvelle maison commune qui se prépare avant fin juin, pour entre autres, un prochain conseil fédéral.

Amitiés socialistes,

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Nora MEBAREK
Première Secrétaire Fédérale
du parti socialiste 13

LE CLIP DE CAMPAGNE

Ce soir débute la diffusion des clips de campagne sur France TV. Le message central de notre premier clip est : Vous avez le choix !

N’hésitez pas à partager sans modération

Vous avez le choix de refuser le faux clivage entre populistes et libéraux
Vous avez le choix de voter pour une Europe écologique et sociale
Vous avez le choix de voter avec votre cœur 
Vous avez le choix d’être pro-européens sans être béats
Vous avez le choix d’être critique envers l’Europe sans vouloir sortir de l’Euro…

N’hésitez pas à partager sans modération avec le lien ci-dessous

Contre le projet de loi de transformation de la fonction publique.

Cher.e camarade,

Demain,
Jeudi 9 Mai 2019 à 10h,
au Vieux Port à Marseille,

l’intersyndicale de la fonction publique organise un rassemblement contre le projet de loi de transformation de la fonction publique. 

Je t’invite à participer à cette mobilisation pour apporter notre soutien aux agents de la fonction publique.

Amitiés socialistes,

Nora Mebarek

1ère secrétaire

Fédération du Parti Socialiste des Bouches du Rhônes

VOTE PAR PROCURATION, LES DEMARCHES, C’EST MAINTENANT !

Elections européennes : voter par procuration

Vous êtes absent le 26 mai 2019 pour les élections européennes ? Le vote par procuration permet de vous faire représenter, gratuitement, par un électeur de votre choix.

Qui ?

Pour les élections européennes comme pour tout autre scrutin en France (y compris les référendums), un électeur absent le jour même (mandant) peut voter par procuration.

Il confie ainsi son droit de vote à un autre électeur (mandataire), qu’il a lui-même choisi et qui doit voter selon les consignes qu’il lui a données.

Le mandataire doit être inscrit sur les listes électorales de la même commune que le mandant, mais pas forcément être électeur du même bureau de vote, ni du même arrondissement.

Seuls les citoyens européens peuvent être désignés comme mandataires pour les élections européennes.

Pour quels motifs ?

L’article L71 du Code électoral énumère trois catégories de personnes concernées par le vote par procuration.

  • Les électeurs attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations professionnelles, en raison d’un handicap, pour raison de santé ou en raison de l’assistance apportée à une personne malade ou infirme, il leur est impossible d’être présent dans leur commune d’inscription le jour du scrutin ou de participer à celui-ci en dépit de leur présence dans la commune.
  • Les électeurs attestant sur l’honneur qu’en raison d’obligations de formation, parce qu’ils sont en vacances ou parce qu’ils résident dans une commune différente de celle où ils sont inscrits sur une liste électorale, ils ne sont pas présents dans leur commune d’inscription le jour du scrutin.
  • Les personnes placées en détention provisoire et les détenus purgeant une peine n’entraînant pas une incapacité électorale.

Comment ?

Le mandant doit se présenter en personne :

  • au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie du lieu de résidence ou du lieu de travail ;
  • au tribunal d’instance du lieu de résidence ou du lieu de travail.

Pour les personnes résidant à l’étranger, le mandant doit s’adresser à l’ambassade ou au consulat de France.

Si l’état de santé ou d’infirmité du mandant l’empêche de se déplacer, celui-ci peut demander qu’un personnel de police se déplace à domicile pour établir la procuration.

Il doit être muni :

  • d’un justificatif d’identité admis pour pouvoir voter : carte nationale d’identité, passeport ou permis de conduire.
  • d’un formulaire, qu’il doit remplir en ligne, télécharger et imprimer. En cas de difficulté, ce formulaire peut être demandé au guichet de l’autorité compétente.

Annoncée en 2015, la possibilité de demander en ligne une procuration de vote n’a pas encore été mise en oeuvre.

Le jour du scrutin, le mandataire se présente muni de sa propre pièce d’identité, au bureau de vote du mandant, et vote au nom de ce dernier dans les mêmes conditions que les autres électeurs.

Quand ?

Les démarches doivent être effectuées le plus tôt possible pour tenir compte des délais d’acheminement de la procuration à la mairie et de son traitement en mairie.

En principe, une procuration peut être établie jusqu’à la veille du scrutin, mais le mandataire risque alors de ne pas pouvoir voter si la commune ne l’a pas reçue à temps.

La procuration peut être établie pour un scrutin particulier ou pour une période limitée.

Dans le premier cas, le mandant indique la date du scrutin et précise si la procuration concerne le 1er tour, le 2nd ou les 2. Il est possible de choisir le même mandataire pour les 2 tours de l’élection ou bien un mandataire différent pour chaque tour.

Dans le second, la durée est généralement d’un an, mais peut être inférieure.

Le mandant peut résilier sa procuration à tout moment, pour changer de mandataire ou pour voter directement.

Il peut également, sans avoir résilié sa procuration, voter à la place de son mandataire s’il se rend au bureau de vote avant lui.

Mobilisons-nous dans la rue pour le 1er mai !

Depuis près de 150 ans, le 1er Mai est le symbole de la lutte pour la dignité des travailleurs et de l’unité des forces de progrès.

Ce rendez-vous s’impose cette année à nous comme une nécessité, alors que le pouvoir macronien n’a donné aucune réponse à la révolte sociale des gilets jaunes, si ce n’est de fumeuses promesses et une répression accrue.

C’est pourquoi, nous devons tous, syndicats, partis politiques, collectifs citoyens, faire de ce 1er Mai un symbole de mobilisation et d’unité de la gauche.

Nous  devons obliger Macron à cesser de ponctionner les pauvres et la classe moyenne pour financer les cadeaux aux plus fortunés.
Nous devons nous battre pour une véritable Europe sociale qui protège les plus faibles et oblige les plus favorisés à plus de solidarité.

Nous devons montrer aux citoyens qu’un autre chemin est possible, celui de la Solidarité et de la Fraternité, comme l’a brillamment démontré Pedro Sanchez en gagnant les législatives espagnoles.

Ce message est au cœur des valeurs socialistes. 

C’est pourquoi, j’appelle tous nos militants et sympathisants à se joindre en masse aux cortèges qui, dans tout le département, vont défiler pour rappeler que la lutte pour l’égalité et la dignité de tous les travailleurs est un impératif politique, social et moral, face à un pouvoir de plus en plus répressif et manipulateur. 

Notre responsabilité est de soutenir les forces qui ne veulent ni d’une Europe abandonnée aux seules forces du marché ni d’une régression nationaliste et xénophobe mais, bel et bien d’une Europe qui n’exclut personne et qui assume ses valeurs écologistes et humanistes.

Amitiés socialistes 

Nora MEBAREK

Première Secrétaire Fédérale

du Parti Socialiste

Avec les socialistes, proposer une ambition culturelle pour l’Europe!

Cher(e) camarade,
 
La convention d’investiture de Toulouse du 6 avril dernier a entériné le vote de nos camarades, à une très large majorité en faveur de notre liste. Elle a aussi lancé notre campagne pour les élections européennes.
 
Comme vous le savez, je suis candidate aux élections européennes du 26 mai prochain, en 6ème position sur la liste socialiste conduite par Raphaël GLUCKSMANN, fondateur de Place Publique.
 
Seule candidate socialiste de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, j’ai l’honneur de représenter nos territoires du Sud avec Éric Andrieu, notre camarade d’Occitanie. La décision de m’engager pour l’Europe, mûrement réfléchie, s’appuie sur des constats partagés et une intime conviction : nos valeurs socialistes doivent inspirer plus largement à Bruxelles et Strasbourg, une Europe affaiblie et trop libérale. 
 
Avec, Olivier FAUREnotre Premier secrétaire et Sylvie Guillaume, notre députée sortante, je souhaite porter haut les valeurs socialistes dans cette élection.
Je souhaite partager l’idée d’une  citoyenneté européenne enthousiaste, qui rende l’Europe plus forte et inspire à tous, dans nos territoires, l’envie d’agir pour une Europe de culture, de solidarité et de fraternité. 
 
Un engagement pour l’Europe, ses valeurs, ses idéaux.
 
Nous, socialistes, portons l’idéal européen dans notre ADN.
Malheureusement, depuis les années 90, nous avons toléré par faiblesse ou par calcul que l’Europe se développe dans une orientation exclusivement libérale. Cela s’est traduit par des politiques d’austérité dans tous les pays européens, une attaque sans précédent contre notre modèle social, une régression sur tout le continent européen des sécurités collectives construites après-guerre. En toute logique, cette orientation politique a provoqué un rejet massif des citoyens européens, en particulier au sein des classes moyennes et populaires. Ce rejet a nourri l’extrémisme, le nationalisme et la xénophobie.
Loin de s’en émouvoir, Emmanuel Macron veut profiter de cette situation pour se prétendre le leader des progressistes européens. En réalité, il veut poursuivre et accélérer la mise en œuvre du projet libéral, qui a déjà fait tant de dégâts en France et en Europe.
 
Le « Brexit », séisme politique et échec de l’Europe toute entière, place celle-ci face à une lourde responsabilité historique. Dans un paysage international caractérisé par l’instabilité et les provocations répétées de Donald Trump, Vladimir Poutine ou Viktor Orbàn, les citoyens devraient naturellement réclamer une Union européenne plus forte, plus légitime, capable de nous protéger. Malheureusement, en dépit de réels succès comme le programme Erasmus, l’Union européenne n’a pas réussi à susciter l’adhésion des peuples, ni créer une véritable citoyenneté européenne.
 
Ma conviction profonde est que seul un réveil des citoyens permettra l’émergence d’une Europe lisible et visible sur l’échiquier géopolitique.
 
Nous Socialistes, sommes convaincus que l’Europe est l’échelon institutionnel et politique pertinent pour adresser les défis de notre temps. Nous avons donc une responsabilité immense. En tant que progressistes, notre devoir est de changer la perception que les citoyens, en particulier les jeunes, ont de l’Europe. C’est bien là tout l’enjeu de ces élections européennes : imposer l’Europe citoyenne comme réponse au repli nationaliste et xénophobe. De ce combat nous pouvons, nous devons même, être la locomotive et non une rame parmi d’autres.
 
Un projet européen alternatif, clairement à gauche
 
À nous maintenant de défendre un projet européen alternatif, de gauche.
 
> Notre projet pour une Europe de la culture doit être le ciment d’une Union européenne fraternelle. Car créer une citoyenneté européenne sans ambition culturelle est impossible.
Les artistes, tout comme la culture de création ont besoin d’être soutenus, revendiqués même, car ils sont notre étendard.
La très récente directive sur la réforme du droit d’auteur pour lutter contre les GAFAM et assurer aux artistes européens et les éditeurs de presse une plus juste rémunération va dans le bon sens, évidement. Mais ensemble, nous devons aller plus loin. Nous devons porter une ambition culturelle, bien commun d’une Europe enfin citoyenne, partout où cela est nécessaire.
Car ne l’oublions pas, l’Europe, avant toute chose, est une belle ambition culturelle. Les artistes et penseurs n’ont-ils pas d’ailleurs toujours circulés pour la découvrir ? S’y réfugier ? Protéger leurs œuvres ? Parlant plusieurs langues, n’ont-ils pas avant tout le monde, créé une communauté européenne des arts et des lettres ? Oui, les artistes et la création ont bel et bien fondé notre identité européenne commune. 
Il faut revenir à cette idée d’une Europe de la culture : celle qui forge des citoyens, forts de leurs identités épanouies; celle qui prépare nos enfants à devenir des adultes, ouverts à la diversité, au monde sensible et à la créativité; celle qui prépare les citoyens avertis à vivre en paix; celle enfin qui créé de la richesse : des emplois, de l’attractivité touristique, de l’innovation.
 
Il est grand temps de reconnaître à l’Europe, l’ambition culturelle qu’elle mérite.
 
Cette Europe de la culture, chers camarades, est notre horizon. L’Europe est notre horizon. C’est pourquoi, nous socialistes, la voulons protectrice et fraternelle.
 
> Notre projet social doit rompre clairement avec la logique mise en œuvre depuis le Traité de Maastricht. Je suis convaincue que nous devons nous doter d’un projet européen plus conforme à la tradition socialiste fondée sur la solidarité, l’amélioration du sort du plus grand nombre et la coopération entre les peuples. Ensemble, nous devons :
–          soumettre les échanges commerciaux de l’Union européenne au strict respect des
           normes sociales et environnementales,
–          résister aux lobbys industriels et financiers,
–          interdire le dumping social et fiscal entre pays membres,
–          porter de véritables politiques de solidarité,
–          lutter pour un salaire minimum européen,
–          définir une politique migratoire à la fois réaliste et conforme à nos valeurs.
 
> Notre projet durable doit défendre la nécessaire transition écologique. Celle-ci, loin d’être l’apanage des partis estampillés écologistes, est au cœur de nos valeurs socialistes et humanistes.
 
> Notre projet économique doit adresser la question de l’Afrique et de la Méditerranée, cruciale pour l’avenir de l’Europe. Par son histoire et sa géographie, Marseille a un rôle éminent à jouer au plan européen. Notre capitale régionale doit être aussi une véritable capitale euro-méditerranéenne. Pour cela, le rééquilibrage de l’Europe vers le Sud est un impératif.
 
> Notre projet pour les territoires du sud doit défendre nos identités. Parce que je suis profondément attachée aux services publics de proximité et au respect des territoires, je porterai ce sujet en priorité au sein de notre liste. 
Mon engagement total depuis des mois pour le Pays d’Arles et la défense de son identité à côté de la Métropole marseillaise, forge ma conviction que ces combats pour les territoires sont essentiels à l’implication des citoyens. Ils peuvent se mener aussi au nom de la France, en Europe.
 
Se rassembler, un impératif.
 
Alors mes camarades, une fois encore, levons-nous ! Dressons-nous, pour défendre cette Europe que nous aimons, qui nous définit bien plus que l’on ne l’imagine, conscients de ce que nous avons à perdre, si elle était amenée à disparaître. 
 
Parce que nous avons l’intime conviction que notre communauté de destin est plus forte que nos divisions, levons-nous ensemble camarades pour transmettre notre envie d’Europe ! Une Europe de valeurs communes, prospère et fraternelle. Une Europe socialiste, tout simplement.
 
Comptant sur votre mobilisation et votre énergie pour défendre ce noble combat, je reste à votre disposition pour échanger avec vous sur l’ensemble de ces points.
 
Amitiés socialistes.
 
Nora MEBAREK
1er secrétaire fédérale du Parti Socialiste des Bouches Du Rhône